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Arrêté royal rendant obligatoire la convention collective de travail du 23 février 2022, conclue au sein de la Sous-commission paritaire des électrici

12 FEVRIER 2023. - Arrêté royal rendant obligatoire la convention collective de travail du 23 février 2022, conclue au sein de la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribut

tout en tenant compte des montants minimums prévus à l'article 9 (l'indemnité complémentaire pour chômeurs âgés). L'indemnité complémentaire est calculée au moment où l'intéressé est mis en RCC. L'employeur doit aussi annexer à la demande les fiches de paie de l'année précédente. Le conseil d'

du fonds de sécurité d'existence est habilité à élaborer une procédure afin d'éviter les abus, et le cas échéant, d'en rendre financièrement responsables les employeurs, toutefois sans incidence sur l'indemnité complémentaire de l'ouvrier en RCC, ni sur le traitement administratif du dossier auprès du fonds de sécurité d'existence. §

  1. Cette indemnité est calculée au moment de la mise en RCC de la personne concernée et reste invariable sous réserve de l'évolution de l'indice des prix à la consommation à laquelle cette indemnité est liée, suivant les modalités applicables en matière d'allocations de chômage, conformément aux dispositions de la loi du 2 août 1971Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/1971 pub. 20/02/2009 numac 2009000070 source service public federal interieur Loi organisant un régime de liaison à l'indice des prix à la consommation des traitements, salaires, pensions, allocations et subventions à charge du trésor public, de certaines prestations sociales, des limites de rémunération à prendre en considération pour le calcul de certaines cotisations de sécurité sociale des travailleurs, ainsi que des obligations imposées en matière sociale aux travailleurs indépendants. - Coordination officieuse en langue allemande fermer (Moniteur belge du 20 août 1971). En outre, le montant de cette indemnité complémentaire est révisé chaque année au 1er janvier par le Conseil national du Travail, en fonction de l'évolution conventionnelle des salaires. §
  2. Le fonds prend en charge le paiement de l'indemnité complémentaire de RCC à condition que l'ouvrier puisse faire valoir une ancienneté de 5 ans dans le secteur. Si l'ouvrier a constitué son ancienneté comme ouvrier au sein d'une seule et même entreprise, qui n'a pas relevé de la Sous-commission paritaire des électriciens pendant une certaine période ou qui est subdivisée en plusieurs entités techniques appartenant à différentes commissions paritaires, l'ancienneté sera considérée dans sa globalité. §
  3. Si une entreprise quitte le secteur, celle-ci doit elle-même prendre à sa charge les cotisations patronales spéciales pour ses ouvriers en RCC et par conséquent doit les rembourser au fonds. §
  4. Les entreprises en restructuration ou en difficultés qui fixent par convention d'entreprise l'âge du RCC à un âge inférieur peuvent, au plus tard au moment où ladite convention est signée, introduire une demande auprès du comité technique et financier du fonds en vue de la reprise par le fonds de l'obligation de paiement de cette indemnité complémentaire dès l'âge de 60 ans. L'employeur doit transmettre copie de la convention d'entreprise au fonds de sécurité d'existence et doit régler la cotisation, comme prévu à l'article 29.2, § 1er, jusqu'au mois au cours duquel l'ouvrier en RCC atteint l'âge de 60 ans. Le fonds de sécurité d'existence donnera sa réponse à l'employeur concerné au plus tard dans les soixante jours ouvrables suivant la réception de ladite demande. §
  5. L'ouvrier qui, dans le cadre d'un accord d'entreprise comme prévu au § 5, reçoit jusqu'à l'âge de 60 ans une indemnité complémentaire en cas de RCC de son employeur, ne peut prétendre pendant cette période aux indemnités complémentaires pour chômage complet prévues à l'article 8, ni aux indemnités complémentaires pour chômeurs âgés prévues à l'article 9 de cette convention collective de travail. §
  6. Sous les conditions et selon les modalités définies dans la convention collective de travail n° 17, les ouvriers licenciés en vue de leur RCC dans le cadre de ces conventions collectives de travail ou dans le cadre d'une convention collective de travail en matière de RCC conclue au niveau de l'entreprise, gardent le droit à l'indemnité complémentaire : - lorsqu'ils reprennent le travail en tant que salarié chez un employeur autre que celui qui les a licenciés et qui n'appartient pas à la même unité technique d'exploitation que l'employeur qui les a licenciés; - au cas où une activité indépendante est pratiquée à titre d'activité principale, à condition que cette activité ne soit pas exercée pour le compte de l'employeur qui les a licenciés ou pour le compte d'un employeur appartenant à la même unité technique d'exploitation que l'employeur qui les a licenciés. §
  7. Si dans le cadre d'un régime de chômage avec complément d'entreprise, un ouvrier a verrouillé ses droits auprès de l'Office National de l'Emploi, le paiement de l'indemnité complémentaire dans ce cadre sera également verrouillé auprès du fonds de sécurité d'existence. Art. 11.Indemnités complémentaires en cas de maladie § 1er. Les ouvriers visés à l'article 5 ont droit à charge du fonds après 1 mois au moins d'incapacité de travail ininterrompue pour cause de maladie ou d'accident, à l'exclusion de l'incapacité de travail pour cause de maladie professionnelle ou d'accident de travail, aux indemnités prévues à l'article 11, § 2 avec un maximum de 36 mois par période de maladie, dans la mesure où ils remplissent les conditions suivantes : - au moment de l'incapacité de travail, être inscrit au registre du personnel de l'entreprise; - bénéficier des indemnités de l'assurance maladie-invalidité; - avoir respecté une période de carence de 30 jours calendrier, à compter du premier jour de l'incapacité. §
  8. Le 1er décembre 2021, le montant de l'indemnité complémentaire en cas de maladie a été indexé de 1,62 p.c. et fixé à : - 1,76 EUR par indemnité de maladie complète, payée en application de la réglementation sur l'assurance maladie (à raison de 6 indemnités par semaine); - 0,87 EUR par demi-indemnité de maladie, payée en application de la réglementation sur l'assurance maladie (à raison de 6 indemnités par semaine). §
  9. Quelle que soit sa durée, une incapacité de travail peut seulement donner lieu à l'octroi d'une seule série d'indemnités. La rechute est considérée comme faisant partie intégrante de l'incapacité de travail précédente, si elle survient dans les 14 premiers jours calendrier suivant la fin de cette période d'incapacité de travail. Lorsqu'un certificat médical ne précise pas clairement qu'il s'agit d'une nouvelle incapacité de travail, on suppose qu'il s'agit d'une rechute. Art. 12.Indemnité complémentaire pour les malades âgés § 1er. Les ouvriers visés à l'article 5 qui se trouvent en état d'incapacité de travail ininterrompue pour cause de maladie ou d'accident, à l'exclusion de l'incapacité de travail pour cause de maladie professionnelle ou d'accident du travail, ont droit à charge du fonds aux indemnités prévues à l'article 12, § 2, jusqu'à la pension légale et ce, aux conditions suivantes : - avoir au moins 55 ans au moment du premier jour de l'incapacité de travail; - bénéficier des indemnités de l'assurance maladie-invalidité; - avoir respecté une période de carence de 30 jours calendrier, débutant le premier jour de l'incapacité. §
  10. Le 1er décembre 2021, le montant de l'indemnité complémentaire en cas de maladie a été indexé de 1,62 p.c. et fixé à : - 8,60 EUR par allocation de maladie complète payée en application de la réglementation sur l'assurance maladie (à raison de 6 indemnités par semaine); - 4,30 EUR par demi-allocation de maladie payée en application de la réglementation sur l'assurance maladie (à raison de 6 indemnités par semaine). Art. 13.Indemnités complémentaires de crédittemps/emploi de fin de carrière § 1er. Le fonds paie une indemnité complémentaire mensuelle pendant 60 mois aux ouvriers de 53 ans et plus qui sont en crédit-temps à mi-temps conformément à la convention collective de travail n° 103 du 27 juin 2012 conclue au Conseil national du Travail, et qui touchent dans ce cadre une indemnité de l'Office National de l'Emploi. Le 1er décembre 2021, le montant de l'indemnité complémentaire de crédit-temps a été indexé de 1,62 p.c. et fixé à 77,23 EUR par mois. §
  11. A partir du 1er juillet 2017, une indemnité complémentaire est attribuée aux travailleurs âgés qui diminuent leur durée de travail d'1/5ème temps dans le cadre de la convention collective de travail n° 103 du 27 juin
  12. Cette indemnité est attribuée à partir de 60 ans et, dans les conditions des conventions collectives de travail n° 156 et n° 157 conclues au Conseil national du Travail le 15 juillet 2021, à partir de 55 ans pour une diminution de carrière d'1/5ème, et ce jusqu'à l'âge légal de la pension de retraite. Le 1er décembre 2021, le montant de l'indemnité complémentaire emploi de fin de carrière est indexé de 1,62 p.c. et fixé à 30,90 EUR par mois. Art. 13bis.Indemnité complémentaire d'emploi de fin de carrière en douceur Cet article est conclu dans le cadre de la mise en oeuvre de la convention collective de travail n° 104 du 27 juin 2012 concernant la création d'un plan pour l'emploi des travailleurs âgés dans l'entreprise et de l'arrêté royal du 9 janvier 2018 portant modification de l'article 19 de l'arrêté royal du 28 novembre 1969 pris en exécution de la loi du 27 juin 1969Documents pertinents retrouvés type loi prom. 27/06/1969 pub. 24/01/2011 numac 2010000730 source service public federal interieur Loi révisant l'arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant la sécurité sociale des travailleurs. - Coordination officieuse en langue allemande fermer révisant l'arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant la sécurité sociale des travailleurs (Moniteur belge du 25 janvier 2018). Les ouvriers qui, à partir du 1er janvier 2020, entrent dans un emploi de fin de carrière adouci, conformément à l'article 6 de la convention collective de travail du 23 février 2022 concernant le travail faisable et l'afflux, ont droit, à charge du fonds, à une indemnité complémentaire. L'indemnité correspond à la différence entre le salaire brut après l'aménagement de la carrière et le salaire brut pour les prestations normales du mois précédant l'aménagement de carrière, avec un maximum de 169,01 EUR brut par mois (montant à partir du 1er janvier 2022). L'attribution de l'indemnité ne doit pas entraîner d'augmentation du salaire net de l'ouvrier par rapport au salaire qu'il percevait avant l'aménagement de carrière. Le cas échéant, l'indemnité sera plafonnée. L'indemnité sera indexée chaque année, conformément aux dispositions de la convention collective de travail du 25 juin 2014 relative à la formation du salaire et aux dispositions légales en vigueur. L'indemnité n'est pas cumulable avec des allocations d'interruption, octroyées dans le cadre d'un crédit-temps, d'une diminution de carrière, d'emplois de fin de carrière ou dans le cadre de congés thématiques. L'indemnité n'est pas cumulable avec les indemnités octroyées en vertu de l'article 13 de la présente convention collective de travail. Les indemnités pour les différentes formes de modification de carrière ne sont pas cumulables. Le droit à l'indemnité expire immédiatement dès la cessation du contrat de travail ou dès que l'aménagement de carrière prend fin. Le fonds est chargé de l'élaboration pratique de la procédure de demande et des modalités de paiement. Le fonds met à cet effet les consignes nécessaires à disposition des ouvriers et employeurs. Art. 13ter Remboursement de l'accompagnement de carrière Conformément à l'article 5 de la convention collective de travail du 23 février 2022 concernant le travail faisable et l'afflux, l'ouvrier qui demande un accompagnement de carrière, suite à l'entretien de carrière ou de sa propre initiative, peut en solliciter le remboursement par le fonds. Ce remboursement correspond au coût du/des chèque(s)-carrière que l'ouvrier a commandé(s) auprès du VDAB, avec un maximum de 80 EUR par période de 6 ans. Pour les ouvriers n'ayant pas droit à des chèques-carrière, l'intervention s'élèvera à 80 EUR maximum par période de 6 ans. Le fonds est chargé de l'élaboration pratique de la procédure de demande et des modalités de paiement. Le fonds met à cet effet les consignes nécessaires à disposition des ouvriers. Art. 14.Indemnité complémentaire en cas de fermeture d'entreprise Les ouvriers visés à l'article 5 ont droit à une indemnité complémentaire en cas de fermeture d'entreprise, aux conditions fixées ci-après : - au moment de la fermeture de l'entreprise, avoir au moins 45 ans; - avoir au moment de la fermeture de l'entreprise, une ancienneté de minimum cinq ans dans la firme; - apporter la preuve de ne pas avoir été réengagé dans les liens d'un contrat de travail dans un délai de 30 jours calendrier à dater du jour du licenciement. Par "fermeture d'entreprise" au sens de l'alinéa 1er du présent article, on entend : la cessation totale et définitive des activités de l'entreprise. Le 1er décembre 2021, le montant de l'indemnité complémentaire a été indexé de 1,62 p.c. et fixé à 308,95 EUR. Ce montant est majoré de 15,56 EUR par année d'ancienneté, avec un maximum de 1 018,93 EUR. Art. 15.Remboursement des frais de garde d'enfants § 1er. A) A partir du 1er janvier 2019 et jusqu'au 31 décembre 2021 inclus, les ouvriers peuvent solliciter le remboursement des frais de garde d'enfants par le fonds de sécurité d'existence. Ce remboursement est valable pour la garde d'enfants jusqu'à l'âge de 3 ans dans un lieu d'accueil agréé par Kind & Gezin ou l'Office de la Naissance et de l'Enfance et s'élève à 3 EUR par jour/par enfant, avec un maximum de 300 EUR par an/par enfant. Ce remboursement est effectué sur la base de l'attestation fiscale, selon les conditions applicables pendant l'année civile au cours de laquelle la garde d'enfant a lieu. B) A partir du 1er janvier 2022 et jusqu'au 31 décembre 2024 les ouvriers peuvent solliciter le remboursement des frais de garde d'enfants qui a eu lieu en 2022 et 2023 par le fonds social des électriciens : installation en distribution. Ce remboursement est valable pour la garde d'enfants jusqu'à l'âge de 3 ans dans un lieu d'accueil agréé par l'Office de la Naissance et de l'Enfance ou Kind & Gezin et pour les enfants ayant moins de 14 ans le jour de l'activité de garde (ou ayant moins de 21 ans dans le cas d'un enfant souffrant d'un lourd handicap), dans le cadre d'un accueil avant et après l'école et dans le cadre d'un accueil assuré par une structure d'accueil ou de garderie agréée, subventionnée ou contrôlée directement par une

publique. Ce remboursement s'élève à 4 EUR par jour/par enfant, avec un maximum de 400 EUR par an/par enfant. Ce remboursement est effectué sur la base de l'attestation fiscale selon les conditions applicables pendant l'année civile au cours de laquelle la garde d'enfant a eu lieu. §

  1. Le fonds est chargé de l'élaboration pratique de la procédure de demande et des modalités de paiement. Le fonds met à cet effet les consignes nécessaires à disposition des ouvriers. Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2022 et cessera ses effets au 31 décembre
  2. Art. 16.Promotion de la formation syndicale § 1er. Le fonds rembourse aux employeurs qui en ont fait l'avance et à leur demande, les salaires payés (majorés des charges patronales) aux ouvriers qui se sont absentés en application de la convention collective de travail du 28 octobre 2015 concernant la formation syndicale, conclue au sein de la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution et enregistrée sous le n° 131075/CO/149.
  3. §
  4. Le montant affecté à l'organisation de cette formation syndicale est fixé annuellement par le conseil d'

du fonds. Art. 17.Délai de prescription Conformément à l'article 21 de la loi du 7 janvier 1958Documents pertinents retrouvés type loi prom. 07/01/1958 pub. 31/03/2011 numac 2011000170 source service public federal interieur Loi concernant les Fonds de sécurité d'existence fermer relative aux fonds de sécurité d'existence, le délai de prescription est de 3 années calendrier plus la partie écoulée de l'année calendrier au cours de laquelle la demande est introduite au fonds. Art. 18.Prime syndicale § 1er. Les ouvriers visés à l'article 5 qui depuis au moins un an sont membres d'une des organisations interprofessionnelles représentatives des travailleurs qui sont fédérées sur le plan national, ont droit, à charge du fonds, à une prime syndicale pour autant qu'ils soient inscrits, au 1er octobre de l'année en cours, au registre du personnel des entreprises visées au même article 5. § 2. Le montant de la prime syndicale visée à l'article 18, § 1er, est fixé dans une convention collective de travail ratifiée. Art. 19.Promotion de la formation patronale Le montant affecté à l'organisation de la formation patronale est fixé annuellement par le conseil d'

du fonds. Art. 20.Formation, innovation et services et conseils technologiques § 1er. Le fonds encourage, soutient et finance l'organisation d'initiatives d'apprentissage et de formation en collaboration ou non avec des établissements d'enseignement - des centres de formation professionnelle - des entreprises, ainsi que la fourniture de services et conseils technologiques. § 2. A cette fin, le conseil d'

du fonds a fondé Volta. §

  1. Volta assure la coordination, l'évaluation et le contrôle des initiatives de formation ainsi que des services et conseils technologiques. §
  2. Le conseil d'

du fonds fixera annuellement la dotation destinée à Volta. §

  1. Volta est gérée paritairement. Art. 21.Prime de fin d'année Les ouvriers visés à l'article 5 ont droit à charge du fonds à une prime de fin d'année suivant les conditions et modalités décrites dans la convention collective de travail du 22 septembre 2020 relative à l'octroi d'une prime de fin d'année - régime général, enregistrée sous le numéro 162265/CO/149.01 ou la convention collective de travail du 11 septembre 2019 concernant l'octroi d'une prime de fin d'année - F.E.E., enregistrée sous le numéro 154074/CO/149.
  2. Art. 22.Prise en charge de cotisations spéciales Lorsque le fonds de sécurité d'existence est seul débiteur de l'indemnité complémentaire, il est redevable de la cotisation patronale spéciale visée à l'article 117 de la loi du 27 décembre 2006Documents pertinents retrouvés type loi prom. 27/12/2006 pub. 28/12/2006 numac 2006021363 source service public federal chancellerie du premier ministre Loi portant des dispositions diverses

(1)type loi prom. 27/12/2006 pub. 28/12/2006 numac 2006021365 source service public federal chancellerie du premier ministre Loi portant des dispositions diverses
(1)fermer susmentionnée, de la cotisation patronale spéciale compensatoire visée à l'article 121 de la même loi, ainsi que de la retenue relative à l'indemnité complémentaire prévue à l'article 126, § 1er de la loi. Lorsque le fonds de sécurité d'existence et un ou plusieurs autres débiteurs paient chacun une indemnité complémentaire ou une partie de l'indemnité complémentaire, chaque débiteur est redevable de la cotisation patronale spéciale et de la cotisation patronale spéciale compensatoire sur l'indemnité ou la partie d'indemnité qu'il paie. La retenue relative à la prépension conventionnelle doit être payée intégralement par le débiteur de l'indemnité complémentaire la plus importante. Les cotisations spéciales sont prises en charge jusqu'à la pension des ouvriers, à l'exception des dispositions prévues à l'article 10, § 5. Art. 23.Le conseil d'

du fonds détermine les modalités d'exécution de l'article 22 des présents statuts. Art. 24.Dispositions communes § 1er. Les indemnités visées aux articles 7 à 15 sont payées aux ouvriers directement par le fonds. §

  1. L'intervention visée à l'article 18 est payée par les organisations interprofessionnelles représentatives des travailleurs qui sont fédérées sur le plan national. §
  2. L'intervention visée à l'article 16 est directement versée à l'employeur qui, en exécution de la convention collective de travail du 28 octobre 2015 relative à la formation syndicale, en fait la demande. §
  3. La prime visée à l'article 21 est payée selon les modalités définies dans la convention collective de travail visée à l'article
  4. §
  5. Le conseil d'

détermine la date et les modalités de paiement des indemnités accordées par le fonds. En aucun cas, le paiement des indemnités ne peut dépendre du versement des cotisations dues par l'employeur assujetti au fonds. § 6. Les conditions d'octroi des indemnités accordées par le fonds, de même que le montant de celles-ci, peuvent être modifiés sur proposition du conseil d'

par convention collective de travail conclue au sein de la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution, rendue obligatoire par arrêté royal. CHAPITRE IV. - Fonctionnement du fonds Art. 25.Le conseil d'

Art. 25.1.

Composition du conseil d'

§ 1e

r. Le conseil d'

est composé paritairement de représentants des organisations professionnelles et des organisations syndicales les plus représentatives. Ce conseil est composé de seize membres, soit huit représentants proposés par les organisations d'employeurs les plus représentatives et huit représentants proposés par les organisations de travailleurs les plus représentatives. Les membres du conseil d'

sont nommés par la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution. Chaque organisation peut à tout instant pourvoir au remplacement de ses représentants. § 2. Chaque année, le conseil d'

nomme en son sein un président et un vice-président sur la base d'un système de rotation. Art. 25.2. Compétences du conseil d'

§ 1e

r. Le conseil d'

est compétent pour mettre en place et mandater des groupes de travail/organes politiques, comme entre autres le comité technique et financier (CTF) et un comité exécutif. Il est en outre compétent pour mettre en place des asbl ayant des finalités liées au fonds, comme entre autres Volta. § 2. Le conseil d'

est compétent pour prendre toutes les décisions concernant le fonctionnement du fonds et pour établir des directives à l'attention des groupes de travail/instances créés par lui et à l'attention du directeur du fonds. § 3. Sous réserve de la compétence générale en matière de représentation du conseil d'

de façon collégiale et ce qui est prévu dans le cadre du comité exécutif, le fonds est valablement représenté par la signature conjointe du président et du vice-président, ou du président et du directeur, ou du vice-président et du directeur. Art. 25.3. Convocation et prise de décisions § 1er. Le conseil d'

est convoqué par le président. La convocation électronique, qui indique le lieu, le jour et l'heure de la réunion, contient l'ordre du jour. La convocation est signée par le directeur et envoyée au moins 8 jours calendrier avant la réunion du conseil d'

. § 2. Les réunions du conseil d'

sont présidées par le président. Si celui-ci est empêché ou absent, la réunion est présidée par le vice-président. En cas d'absence de ce dernier, par l'administrateur présent le plus âgé. § 3. Dans le conseil d'

, les organisations professionnelles sont représentées chacune par 2 personnes. Ces représentants disposent chacun d'une voix. Les organisations syndicales sont représentées chacune par 4 personnes. Ces représentants ont chacun une voix. § 4. Le conseil d'

ne peut prendre de décision que sur les points qui sont mentionnés à l'ordre du jour et si au moins la moitié des membres des organisations professionnelles et la moitié des membres des organisations syndicales sont présents ou représentés. Les décisions sont prises à la majorité des deux tiers des personnes disposant du droit de vote, tant parmi les organisations professionnelles que parmi les organisations syndicales. En cas d'égalité des voix, aucune décision n'est prise. § 5. Un membre qui est empêché d'assister à une réunion du conseil d'

peut uniquement se faire représenter par un autre membre, faisant partie de la même délégation que lui, auquel il donne procuration pour voter ou s'abstenir, approuver, modifier ou rejeter tout point à l'ordre du jour. Un membre ne peut toutefois détenir qu'une seule procuration. § 6. Chaque organisation, représentée au conseil d'

, peut inviter maximum 2 experts à assister au conseil d'

, comme observateur sans droit de vote. Les noms de ces personnes supplémentaires doivent aussi être enregistrés sur la liste de présence. § 7. Dans des cas exceptionnels, le conseil d'

peut décider de manière autre que par une réunion physique pour des points qui, en raison de leur extrême urgence, ne peuvent pas attendre la réunion suivante ou pour des points dont tous les détails n'étaient pas connus au moment de la réunion la plus récente. Pour pouvoir valablement se prononcer sur ces points, tous les membres du conseil d'

doivent expressément confirmer par écrit la bonne réception de ces points et pour pouvoir se prononcer valablement sur ceux-ci, toutes les personnes ayant droit de vote doivent voter. Vu la distance, aucune discussion ne peut avoir lieu. Les décisions sont prises à la majorité des 2/3 des personnes disposant du droit de vote, tant parmi les organisations professionnelles que parmi les organisations syndicales. En cas de partage des voix, aucune décision n'est prise. Art. 25.4. Procès-verbal Chaque réunion fera l'objet d'un procès-verbal qui sera soumis pour approbation à la réunion suivante. Il sera signé par le président et le vice-président, ou le président et le directeur, ou le vice-président et le directeur. Art. 26.Comité exécutif Art. 26.1. Nomination et composition Le conseil d'

a désigné un comité exécutif composé d'un représentant de chacun des partenaires sociaux et du directeur du fonds. Le comité exécutif désigne un président et un vice-président, fonctions exercées à tour de rôle par un représentant des organisations professionnelles et un représentant des organisations syndicales. Art. 26.2. Compétences Le comité exécutif soutient le conseil d'

comme suit : - le traitement des affaires en cours, conformément aux directives du conseil d'

; - la préparation des réunions du conseil d'

. Le conseil d'

peut également déléguer certaines tâches au comité exécutif, à l'exception des tâches qui, en vertu de la loi ou d'un règlement, sont l'apanage exclusif du conseil d'

ou d'un autre organe. Le conseil d'

peut fixer les compétences concrètes du comité exécutif dans un règlement interne. Le comité exécutif rapporte au conseil d'

. Art. 26.

  1. Convocation et décisions § 1er. Le comité exécutif se réunit conformément à un calendrier annuel des réunions approuvé par le comité exécutif. Le comité exécutif sera obligatoirement convoqué dans les 15 jours calendrier à la demande de minimum 2 représentants. La demande de convocation doit être introduite par écrit auprès du président du comité exécutif. §
  2. La lettre de convocation électronique, signée par le directeur, indiquant le lieu, le jour et l'heure de la réunion, contient l'ordre du jour fixé par le président. Les réunions du comité exécutif sont présidées par le président. Si celui-ci est empêché ou absent, la réunion est présidée par le vice-président. En cas d'absence de ce dernier, par l'administrateur présent le plus âgé. §
  3. Le comité exécutif ne peut valablement se réunir que lorsque la moitié des représentants des organisations professionnelles et la moitié des représentants des organisations des travailleurs sont présents. Un représentant empêché d'assister à une réunion du comité exécutif ne peut se faire représenter que par un autre représentant du comité exécutif à qui il donne procuration pour voter ou s'abstenir, approuver, modifier ou rejeter tous points à l'ordre du jour. Un représentant ne peut toutefois être porteur que d'une seule procuration. Le directeur n'a pas le droit de vote. §
  4. Les décisions prises par le comité exécutif, qui se réunit sous la forme d'un collège, sont toujours prises en concertation collégiale et à l'unanimité des voix des représentants présents ou représentés. S'il n'y a pas unanimité, la décision à prendre sera soumise au conseil d'

. §

  1. Sur proposition d'un représentant du comité exécutif et moyennant l'accord de l'ensemble des représentants du comité exécutif, un expert peut être invité à une réunion du comité exécutif en qualité d'observateur sans droit de vote. Le nom de cette personne supplémentaire doit être mentionné dans le procès-verbal de la réunion. §
  2. Dans des cas exceptionnels, le comité exécutif peut décider de manière autre que par une réunion physique pour des points qui, en raison de leur extrême urgence, ne peuvent pas attendre la réunion suivante ou pour des points dont tous les détails n'étaient pas connus au moment de la réunion la plus récente. Pour pouvoir valablement se prononcer sur ces points, tous les membres du comité exécutif doivent expressément confirmer par écrit la bonne réception de ces points, et pour pouvoir se prononcer valablement sur ceux-ci, toutes les personnes ayant droit de vote doivent voter. Vu la distance, aucune discussion ne peut avoir lieu. Les décisions sont toujours prises à l'unanimité. S'il n'y a pas unanimité, la décision à prendre sera soumise au conseil d'

. Art. 26.4.. Procès-verbal Chaque réunion du comité exécutif fera l'objet d'un procès-verbal qui sera soumis pour approbation à la réunion suivante. Art. 27.Le comité technique et financier (CTF) Art. 27.1. Nominations et composition Le CTF est composé paritairement de représentants des organisations professionnelles et des organisations syndicales les plus représentatives. Ce CTF est composé de huit membres, soit quatre représentants proposés par les organisations professionnelles les plus représentatives et quatre représentants proposés par les organisations syndicales les plus représentatives. Ces représentants ont chacun une voix. Les membres du CTF sont nommés par le conseil d'

. Chaque organisation peut à tout instant pourvoir au remplacement de ses représentants. Art.27.2. Compétences Le CTF fonctionne selon les directives du conseil d'

et du comité exécutif et a pour mission d'assurer la gestion courante du fonds dans les aspects financiers et techniques et de prendre toutes les mesures nécessaires à son bon fonctionnement. Le CTF doit faire rapport de sa gestion au comité exécutif. Art. 27.3. Convocation et décisions § 1er. Le président est tenu de convoquer le CTF au moins une fois par semestre. Le CTF sera obligatoirement convoqué dans les quinze jours calendrier à chaque fois que deux membres du CTF en font la demande. La demande de convocation doit être introduite par écrit auprès du président du conseil d'

. § 2. Le CTF est convoqué par le président. La convocation électronique, qui indique le lieu, le jour et l'heure de la réunion, contient l'ordre du jour. La convocation est signée par le directeur et envoyée au moins 8 jours calendrier avant la réunion du CTF. Les réunions du CTF sont présidées par le président du conseil d'

. Si celui-ci est empêché ou absent, la réunion est présidée par le vice-président du conseil d'

. En cas d'absence de ce dernier, par l'administrateur présent le plus âgé. §

  1. Le CTF ne peut prendre de décision que sur les points qui sont mentionnés à l'ordre du jour et si au moins la moitié des personnes qui ont le droit de vote des organisations professionnelles et la moitié des personnes qui ont le droit de vote des organisations syndicales sont présentes ou représentées. Une personne qui a le droit de vote et est empêchée d'assister à une réunion du CTF peut uniquement se faire représenter par une autre personne de la même délégation qui a le droit de vote au CTF, à laquelle il donne procuration pour voter ou s'abstenir, approuver, modifier ou rejeter tous points à l'ordre du jour. Une personne qui a le droit de vote ne peut toutefois détenir qu'une seule procuration. §
  2. Les décisions sont prises à la majorité des 2/3 des personnes disposant du droit de vote, tant parmi les organisations professionnelles que parmi les organisations syndicales. En cas d'égalité des voix, aucune décision n'est prise. §
  3. Chaque organisation représentée au CTF peut inviter maximum 2 experts à assister à la réunion, comme observateur sans droit de vote. Les noms de ces personnes supplémentaires doivent alors aussi être enregistrés sur la liste de présence. §
  4. Dans des cas exceptionnels, le CTF peut décider de manière autre que par une réunion physique pour des points qui, en raison de leur extrême urgence, ne peuvent pas attendre la réunion suivante ou pour des points dont tous les détails n'étaient pas connus au moment de la réunion la plus récente. Pour pouvoir valablement se prononcer sur ces points, tous les membres du CTF doivent expressément confirmer par écrit la bonne réception de ces points, et pour pouvoir se prononcer valablement sur ceux-ci, toutes les personnes ayant le droit de vote doivent voter. Vu la distance, aucune discussion ne peut avoir lieu. Les décisions sont prises à la majorité des 2/3 des personnes disposant du droit de vote, tant parmi les organisations professionnelles que parmi les organisations syndicales. En cas de partage des voix, aucune décision n'est prise. Art. 27.
  5. Procès-verbal Chaque réunion du CTF fera l'objet d'un procès-verbal qui sera soumis pour approbation à la réunion suivante. Art. 28.Directeur § 1er. Le conseil d'

peut nommer et congédier le directeur. § 2. Le directeur assure la gestion et la direction quotidiennes du fonds et l'ensemble des missions ayant pour objectif de réaliser la mission et la vision définies par le conseil d'

. § 3. Il exécute le budget approuvé par le conseil d'

. Il est responsable des opérations financières et comptables du fonds dans les limites définies par le conseil d'

. Il engage le personnel et en fixe la rémunération dans le cadre défini par le conseil d'

. Le directeur est également habilité, dans le cadre des directives établies par le conseil d'

, à mettre un terme aux contrats de travail pour cause d'extrême urgence et à sa propre discrétion. § 4. Il est chargé de l'entretien et du développement des contacts avec les pouvoirs publics et les organisations pertinentes. Il rapporte au comité exécutif et au conseil d'

au sujet des activités du fonds et rend des comptes au comité exécutif pour ses actes de gestion quotidiens. En outre, le directeur peut être chargé par le conseil d'

ou par le comité exécutif de toute mission particulière quelle qu'elle soit et se voir attribuer des compétences spécifiques afin de pouvoir mener ces missions à bien. § 5. Le directeur est autorisé à signer au nom du fonds pour toutes les actions de gestion quotidienne et signe valablement au nom du fonds vis-à-vis des institutions financières conformément aux compétences définies par le conseil d'

. Pour pouvoir assurer les paiements aux ayants droit, le directeur du fonds prépare les paiements. Le conseil d'

peut déterminer des compétences concrètes additionnelles. CHAPITRE V. - Gestion, financement, budget, comptes Art. 29.Financement Art. 29.

  1. Pour assurer le financement des indemnités, primes et initiatives prévues aux articles 7 à 22, le fonds dispose des cotisations dues par les employeurs visés à l'article
  2. Art. 29.
  3. § 1er. La cotisation des employeurs est fixée à 1,10 p.c. des salaires bruts des ouvriers à 108 p.c. pour assurer le financement de l'article 3.
  4. et des indemnités prévues aux articles 7 à
  5. §
  6. La cotisation des employeurs est fixée à 0,80 p.c. des salaires bruts des ouvriers à 108 p.c. pour assurer le financement des initiatives en matière de formation, innovation et services et conseils technologiques comme prévu à l'article
  7. 0,15 p.c. de la cotisation susmentionnée sera utilisé pour des initiatives en faveur de personnes appartenant aux groupes à risque. De ce 0,15 p.c., 0,05 p.c. doit être consacré à des projets de formation innovants. §
  8. Afin d'assurer le financement de la prime de fin d'année, la cotisation des employeurs relevant du champ d'application de la convention collective de travail "prime de fin d'année - régime général" est fixée depuis le 1er janvier 2022 à 13,15 p.c. des rémunérations brutes des ouvriers. Une convention collective de travail relative à la prime de fin d'année sera rédigée en ce sens, à partir du 1er janvier 2022 et ceci pour une durée indéterminée. §
  9. La cotisation des employeurs pour assurer le financement du fonds de pension sectoriel avait été fixée à 1,46 p.c. des salaires bruts des ouvriers à 108 p.c. à partir du 1er janvier
  10. A partir du 1er janvier 2012 cette cotisation a été portée à 1,70 p.c. A partir du 1er juillet 2014 cette cotisation a été portée à 1,80 p.c. A partir du 1er janvier 2016 cette cotisation a été portée à 2,10 p.c. §
  11. Une cotisation exceptionnelle peut être fixée par le conseil d'

du fonds en précisant les modalités de perception et de répartition. Cette cotisation exceptionnelle doit faire l'objet d'une convention collective de travail séparée, ratifiée par arrêté royal. Art. 29.

  1. La perception et le recouvrement des cotisations sont assurés par l'Office National de Sécurité Sociale. Art. 30.Budget, comptes § 1er. L'exercice prend cours le 1er janvier et est clôturé le 31 décembre. §
  2. Chaque année, un budget pour l'année suivante est soumis pour approbation à la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution. §
  3. Les comptes de l'année écoulée sont clôturés le 31 décembre. Le conseil d'

ainsi que le réviseur ou l'expert-comptable, désignés par la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution, font chacun annuellement un rapport écrit concernant l'accomplissement de leur mission au cours de l'année écoulée. CHAPITRE VI. - Dissolution, liquidation Art. 31.Le fonds peut seulement être dissout par décision de la Sous-commission paritaire des électriciens : installation et distribution. Celle-ci devra nommer en même temps les liquidateurs, déterminer leurs compétences et leur rémunération et définir la destination de l'actif net du fonds. Vu pour être annexé à l'arrêté royal du 12 février 2023. Le Ministre du Travail, P.-Y. DERMAGNE

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