CETATEXT000007424103 J0XLX2006X09X000000500591 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/42/41/CETATEXT000007424103.xml Texte Cour administrative d'appel de Versailles, 3ème Chambre, du 29 septembre 2006, 05VE00591, inédit au recueil Lebon 2006-09-29 Cour administrative d'appel de Versailles 05VE00591 Rejet 3EME CHAMBRE plein contentieux C Mme MARTIN OBADIA M. Bernard BONHOMME M. BRUNELLI Vu la requête, enregistrée le 25 mars 2005 au greffe de la Cour administrative d'appel de Versailles, présentée pour la société C.S.J.S., représentée par Me X... mandataire liquidateur, demeurant ..., par Me Obadia ; la société C.S.J.S. demande à la Cour : 1°) de réformer le jugement n° 0300957 en date du 16 décembre 2004 en tant que, par ce jugement, le Tribunal administratif de Versailles n'a que partiellement fait droit à sa demande tendant au remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée porté sur la déclaration souscrite au titre du mois d'octobre 1999 ; 2°) de prononcer la décharge demandée d'un montant de 11 864,19 euros (77 824 francs) ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 € sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; Elle soutient qu'en lui attribuant la charge de la preuve alors qu'elle incombait à l'administration, le tribunal n'a pas respecté les garanties du contribuable et n'a pas fait preuve d'impartialité ; que l'administration n'est pas en droit de refuser de rembourser un crédit de taxe devenu définitif dès lors qu'elle n'a pas fait usage de son droit de reprise et avait reconnu que la société était titulaire de ce crédit dans la notification de redressement du 22 août 2001 ; ………………………………………………………………………………………………... Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 19 septembre 2006 : - le rapport de M. Bonhomme, premier conseiller ; - les observations de Me Y... substituant en ses observations Me Obadia, avocat de Me X... ; - et les conclusions de M. Brunelli, commissaire du gouvernement ; Sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la réclamation : Considérant qu'aux termes de l'article 224 de l'annexe II au code général des impôts, pris en application de l'article 273 dudit code, dans sa rédaction alors applicable : «
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.