CETATEXT000007496234 J3XLX2001X03X0000000666 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/49/62/CETATEXT000007496234.xml Texte Cour administrative d'appel de Bordeaux, 3e chambre, du 27 mars 2001, 00BX00666, inédit au recueil Lebon 2001-03-27 Cour administrative d'appel de Bordeaux 00BX00666 3E CHAMBRE Plein contentieux fiscal C Mme Leymonerie M. Heinis Vu la requête, enregistrée au greffe de la cour le 24 mars 2000, présentée par la société de DEDOUANEMENT ET DE TRANSIT MARTINIQUAIS (SODETRAM), dont le siège est situé Zone de fret, Immeubles des transitaires, 97232 Lamentin ; La société SODETRAM demande à la cour : 1?) d'annuler l'ordonnance n? 9904960, en date du 3 février 2000, par laquelle le président du tribunal administratif de Fort-de-France a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 22 septembre 1999 du directeur des services fiscaux de la Martinique rejetant sa demande de plafonnement en fonction de la valeur ajoutée de la taxe professionnelle mise à sa charge au titre de l'année 1997 ; 2?) d'ordonner le dégrèvement des impositions contestées ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel et le code de justice administrative ; La société SODETRAM ayant été régulièrement avertie du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 27 février 2001 : - le rapport de Mme Leymonerie, premier conseiller ; - et les conclusions de M. Heinis, commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales : " Les réclamations relatives aux impôts, contributions, droits, taxes, redevances, soultes, pénalités de toute nature, établis ou recouvrés par les agents de l'administration, relèvent de la juridiction contentieuse lorsqu'elles tendent à obtenir soit la réparation d'erreurs commises dans l'assiette ou le calcul des impositions, soit le bénéfice d'un droit résultant d'une disposition législative ou réglementaire ..." ; et qu'aux termes de l'article R. 196-2 du même livre : "Pour être recevables, les réclamations relatives aux impôts directs locaux et aux taxes annexes doivent être présentées à l'administration des impôts au plus tard le 31 décembre de l'année suivant, selon le cas :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.