CETATEXT000007543099 J4XLX2005X12X000000401499 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/54/30/CETATEXT000007543099.xml Texte Cour administrative d'appel de Nantes, 3ème Chambre, du 2 décembre 2005, 04NT01499, mentionné aux tables du recueil Lebon 2005-12-02 Cour administrative d'appel de Nantes 04NT01499 Rejet 3EME CHAMBRE excès de pouvoir B M. SALUDEN APERY M. Christian GUALENI M. MILLET Vu la requête, enregistrée le 17 décembre 2004, présentée pour M. Jacques X, demeurant ..., par Me Apery ; M. Jacques X demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 03-1684 du 9 novembre 2004 par lequel le Tribunal administratif de Caen a rejeté sa demande tendant à l'annulation, d'une part, de la décision en date du 31 août 2000 par laquelle le ministre des affaires étrangères a refusé de donner une suite favorable à la demande de l'ambassade de la République d'Albanie en France d'ouverture d'un poste consulaire à Caen et à sa candidature, en qualité de consul honoraire dans cette ville, d'autre part, la décision en date du 6 novembre 2001 par laquelle le même ministre a refusé de réserver une suite favorable à la demande de cette ambassade de le nommer au poste de consul honoraire de la République d'Albanie à Caen ; 2°) d'annuler lesdites décisions ; 3°) d'ordonner le réexamen de la candidature de M. X ; 4°) de condamner l'Etat à lui verser une somme de 2 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, ainsi qu'aux entiers dépens ; ……………………………………………………………………………………………………… Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention de Vienne sur les relations consulaires ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu le décret n° 76-548 du 16 juin 1976, modifié ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 17 novembre 2005 : - le rapport de M. Gualeni, rapporteur ; - les conclusions de M. Millet, commissaire du gouvernement ; Considérant que, le 14 avril 2000, l'ambassade de la République d'Albanie en France a fait part au ministre des affaires étrangères de son intention d'ouvrir un consulat à Caen et d'y nommer en qualité de consul honoraire, M. X, ressortissant français ; que, par note verbale du 31 août 2000, le ministre des affaires étrangères a informé l'ambassade de la République d'Albanie en France du rejet tant de sa demande d'ouverture d'un poste consulaire à Caen que de celle de nommer M. X ; qu'il ressort encore des pièces du dossier que le ministre des affaires étrangères, qui a, le 17 mai 2001, donné son accord à l'ouverture de ce poste consulaire, a refusé, par note verbale du 6 novembre 2001, de donner son consentement à la nomination de l'intéressé à la suite d'une nouvelle demande que lui a adressée, le 19 septembre 2001, l'ambassade de la République d'Albanie en France ; que M. X demande à la Cour d'annuler le jugement par lequel le Tribunal administratif de Caen a rejeté sa demande tendant à l'annulation des décisions contenues dans les notes verbales datées des 31 août 2000 et 6 novembre 2001 s'opposant à sa nomination en qualité de consul honoraire d'Albanie à Caen ; Considérant qu'aux termes de l'article 4 de la convention de Vienne du 24 avril 1963 sur les relations consulaires :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.