CETATEXT000007544851 J4XLX2006X02X000000500530 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/54/48/CETATEXT000007544851.xml Texte Cour administrative d'appel de Nantes, 4ème chambre, du 3 février 2006, 05NT00530, inédit au recueil Lebon 2006-02-03 Cour administrative d'appel de Nantes 05NT00530 Rejet 4EME CHAMBRE excès de pouvoir C M. PIRON DUPLANTIER M. Laurent MARTIN M. MORNET Vu la requête, enregistrée au greffe de la Cour le 4 avril 2005, présentée par le PREFET DU LOIRET ; le PREFET DU LOIRET demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 04-2329 du 8 février 2005 par lequel le Tribunal administratif d'Orléans a annulé sa décision en date du 17 juin 2004 rejetant la demande de regroupement familial présentée par Mme Radia X au bénéfice de son époux, M. Mohamed X ; 2°) de condamner Mme X à rembourser la somme de 750 euros au paiement de laquelle l'Etat a été condamné en première instance en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative ; ……………………………………………………………………………………………………... Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, modifié ; Vu l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945, modifiée ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 6 janvier 2006 : - le rapport de M. Laurent Martin, rapporteur ; - et les conclusions de M. Mornet, commissaire du gouvernement ; Considérant que le PREFET DU LOIRET interjette appel du jugement en date du 8 février 2005 par lequel le Tribunal administratif d'Orléans a annulé sa décision du 17 juin 2004 rejetant la demande de regroupement familial présentée par Mme Radia X au bénéfice de son époux, M. Mohamed X ; Considérant qu'aux termes de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié : Les membres de la famille qui s'établissent en France sont mis en possession d'un certificat de résidence de même durée de validité que celui de la personne qu'ils rejoignent. Sans préjudice des dispositions de l'article 9, l'admission sur le territoire français en vue de l'établissement des membres de famille d'un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence d'une durée de validité d'au moins un an, présent en France depuis au moins un an sauf cas de force majeure, et l'octroi du certificat de résidence sont subordonnés à la délivrance de l'autorisation de regroupement familial par l'autorité française compétente. Le regroupement familial ne peut être refusé que pour l'un des motifs suivants :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.