CETATEXT000007553872 J5XLX1997X10X0000000477 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/55/38/CETATEXT000007553872.xml Texte Cour administrative d'appel de Nancy, 3e chambre, du 22 octobre 1997, 93NC00477 93NC00478, inédit au recueil Lebon 1997-10-22 Cour administrative d'appel de Nancy 93NC00477 93NC00478 3E CHAMBRE C M. MOUSTACHE M. VINCENT (Troisième Chambre) I - Vu la requête sommaire et le mémoire ampliatif, enregistrés sous le n 93NC00477 les 26 mai 1993 et 25 janvier 1995 au greffe de la Cour, présentés pour : - la SOCIETE ANONYME UNION FRANCAISE DES PETROLES, dont le siège social est ..., représentée par Me Denis BOUYCHOU, agissant en qualité d'administrateur judiciaire et Me Daniel X..., agissant en qualité de liquidateur judiciaire de ladite société représentant les créanciers, ayant comme avocat Me Y..., avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation ; Ils demandent à la Cour : 1 / d'annuler le jugement, en date du 30 mars 1993, par lequel le tribunal administratif de Nancy a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meurthe-et-Moselle, en date du 10 août 1992, mettant en demeure la SOCIETE UNION FRANCAISE DES PETROLES de régulariser la situation de son usine de régénération des huiles usagées de Dieulouard et suspendant le fonctionnement de celle-ci jusqu'à la fin de la procédure de régularisation ; 2 / d'annuler l'arrêté préfectoral susmentionné ; 3 / de condamner l'Etat à lui verser une somme de 15 000 F au titre de l'article L. 8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; II - Vu la requête sommaire et le mémoire ampliatif, enregistrés les 26 mai 1993 et 25 janvier 1995 sous le n 93NC00478, présentés pour la SOCIETE OMNIUM DE DISTRIBUTION ET DE PARTICIPATION (ODIPAR), dont le siège social est ..., représentée par ses dirigeants légaux en exercice, ayant pour avocat Me Y..., avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation ; Elle demande à la Cour : 1 / d'annuler le jugement, en date du 30 mars 1993, par lequel le tribunal administratif de Nancy a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meurthe-et-Moselle, en date du 10 août 1992, mettant en demeure la SOCIETE UNION FRANCAISE DES PETROLES de régulariser la situation de son usine de régénération des huiles usées de Dieulouard et suspendant le fonctionnement de celle-ci jusqu'à la fin de la procédure de régularisation ; 2 / d'annuler l'arrêté préfectoral susmentionné ; 3 / de condamner l'Etat à lui verser une somme de 15 000 f au titre de l'article L 8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu le jugement attaqué ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu la loi n 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Les parties ayant été dûment averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 2 octobre 1997 : - le rapport de M. MOUSTACHE, Conseiller ; - et les conclusions de M. VINCENT, Commissaire du Gouvernement ; Considérant que les deux requêtes susvisées sont dirigées contre un même jugement et ont fait l'objet d'une instruction commune ; qu'il y a lieu de les joindre pour y statuer par une seule décision ; Sur la régularité du jugement : Considérant qu'il résulte de l'instruction que par son "mémoire en intervention", enregistré le 12 mars 1993 au greffe du tribunal administratif de Nancy, Me X... a entendu, en réalité, non pas intervenir à l'instance introduite par Me BOUYCHOU au nom de la S.A. UNION FRANCAISE DES PETROLES mais reprendre l'instance suite à sa désignation en qualité de liquidateur de cette société par jugement du Tribunal de commerce de Paris en date du 2 novembre 1992 ; que, dans ces conditions, en ne statuant pas sur la prétendue intervention, les premiers juges n'ont pas entaché d'irrégularité leur décision ; Sur les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 10 août 1992 : Considérant que par un jugement, en date du 7 juillet 1992, le tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du préfet de la Meurthe-et-Moselle, en date du 13 Juillet 1990, accordant à la SOCIETE ANONYME UNION FRANCAISE DES PETROLES l'autorisation de remettre en service l'usine de régénération des huiles usagées qu'elle exploite sur le territoire de la commune de Dieulouard
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.