CETATEXT000007553928 J5XLX1995X06X0000000976 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/55/39/CETATEXT000007553928.xml Texte Cour administrative d'appel de Nancy, 1e chambre, du 15 juin 1995, 93NC00976 93NC00991, inédit au recueil Lebon 1995-06-15 Cour administrative d'appel de Nancy 93NC00976 93NC00991 1E CHAMBRE C M. SAGE M. LEDUCQ VU I - la requête et le mémoire complémentaire enregistrés au greffe de la Cour les 22 septembre et 28 octobre 1993 sous le N° 93NC00976 présentés pour M. Julien X..., demeurant ... (Nord), par Me Y..., avocat ; M. X... demande à la Cour : 1°) de réformer le jugement du 8 juillet 1993 du tribunal administratif de Lille en tant qu'il a annulé le permis de construire qui lui a été délivré le 16 février 1990 par le maire de RADINGHEM-EN-WEPPES ; 2°) de rejeter les conclusions présentées par M. Z... devant le tribunal administratif de Lille ; 3°) de condamner M. Z... à lui verser une indemnité de 10 000 F à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive et 5 000 F au titre de l'article L.8-1 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; VU le jugement attaqué ; VU le mémoire, enregistré le 4 novembre 1983, présenté par M. Z..., demeurant ...--EN-WEPPES (Nord) ; il conclut au rejet de la requête et à la condamnation de M. X... et de la commune à lui verser une indemnité de 10 000 F chacun ; VU le mémoire, enregistré le 5 novembre 1993, présenté pour la COMMUNE de RADINGHEM-EN-WEPPES représentée par son maire en exercice ; elle conclut au rejet de la requête ; VU l'ordonnance portant clôture de l'instruction au 13 février 1995 à 16 heures ; VU II - la requête, enregistrée le 28 septembre 1993 sous le N° 93NC00991, présentée pour la COMMUNE de RADINGHEM-EN-WEPPES, représentée par son maire en exercice à ce dûment autorisé par délibération du conseil municipal du 27 août 1993, ayant pour mandataire Me LEBON, avocat ; La COMMUNE demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement du 8 juillet 1993 par lequel le tribunal administratif de Lille a annulé le certificat d'urbanisme du 3 juillet 1989 et le permis de construire du 16 février 1990 délivrés à M. X... ; 2°) de rejeter la demande présentée par M. Z... devant le tribunal administratif de Lille ; 3°) de condamner M. Z... à lui verser 10 000 F au titre de l'article L.8-1 du code des tribunaux adminis-tratifs et des cours administratives d'appel ; VU le jugement attaqué ; VU le mémoire, enregistré le 28 octobre 1993, présenté pour M. X... et renvoyant à sa propre requête ; VU le mémoire, enregistré le 4 novembre 1993, présenté par M.Werquin, commun avec la précédente instance ; VU le mémoire, enregistré le 14 décembre 1993, présenté pour la COMMUNE de RADINGHEM-EN-WEPPES ; elle conclut aux mêmes fins que larequête ; VU l'ordonnance portant clôture de l'instruction au 13 février 1995 à 16 heures ; VU les autres pièces du dossier ; VU le code de l'urbanisme ; VU le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; VU la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Les parties ayant été dûment averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 18 mai 1995 : - le rapport de M. SAGE, Président-Rapporteur ; - les observations de M. et Mme X... et de Me TADIC substituant Me LEBON, avocat de la COMMUNE de RADINGHEM-EN-WEPPES ; - et les conclusions de M. LEDUCQ, Commissaire du Gouvernement ; Considérant que les deux requêtes susvisées de M. X... et de la COMMUNE de RADINGHEM-EN-WEPPES sont dirigées contre le même jugement ; qu'il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul arrêt ; Sur la recevabilité de l'appel de la commune : Considérant que si M. Z... soutient que la déli-bération autorisant le maire de RADINGHEM-EN-WEPPES n'aurait pas fait l'objet d'un vote, cette allégation n'est pas corroborée par les pièces du dossier et ne saurait, dès lors, être retenue ; Sur la recevabilité des conclusions présentées en première instance par M. Z... contre le permis de construire accordé à M. X... : Considérant qu'aux termes de l'article R.490-7 du code de l'urbanisme : "Le délai de recours contentieux à l'encontre d'un permis de construire court à l'égard des tiers à compter de la plus tardive des deux dates suivantes :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.