CETATEXT000007593625 J6XLX2006X01X000000401653 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/59/36/CETATEXT000007593625.xml Texte Cour administrative d'appel de Marseille, 4ème chambre-formation à 3, du 24 janvier 2006, 04MA01653, inédit au recueil Lebon 2006-01-24 Cour administrative d'appel de Marseille 04MA01653 Rejet 4EME CHAMBRE-FORMATION A 3 autres C M. RICHER DUMONT M. Daniel RICHER M. BONNET Vu la requête, enregistrée le 29 juillet 2004, présentée pour Mme Emma X, élisant domicile ... par Me Dumont, avocat ; Mme X demande à la cour : 1°) d'annuler l'ordonnance n° 0204712 du 27 avril 2004 par laquelle le président du Tribunal administratif de Nice a rejeté sa requête tendant à faire opposition à un avis à tiers détenteur notifié le 29 novembre 2000 et au versement par l'Etat d'une somme de 1.000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; 2°) d'ordonner la main levée des avis à tiers détendeurs litigieux, 3°) de condamner l'Etat à lui verser une somme de 1.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens de l'instance ; …………………………………………………………………………………………… Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 16 décembre 2005 : - le rapport de M. Richer, président-rapporteur ; - et les conclusions de M. Bonnet, commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article R.281-1 du livre des procédures fiscales : « Les contestations relatives au recouvrement prévues par l'article L. 281 peuvent être formulées par le redevable lui-même ou la personne solidaire. Elles font l'objet d'une demande qui doit être adressée, appuyée de toutes les justifications utiles, en premier lieu, au chef du service du département ou de la région dans lesquels est effectuée la poursuite. Le chef de service compétent est :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.