CETATEXT000007599555 J7XLX2001X11X0000001848 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/59/95/CETATEXT000007599555.xml Texte Cour administrative d'appel de Douai, 1e chambre, du 8 novembre 2001, 98DA01848, inédit au recueil Lebon 2001-11-08 Cour administrative d'appel de Douai 98DA01848 1E CHAMBRE C M. Laugier M. Yeznikian Vu l'ordonnance en date du 30 août 1999 par laquelle le président de la cour administrative d'appel de Nancy a, en application du décret n 99-435 du 28 mai 1999 portant création d'une cour administrative d'appel à Douai et modifiant les articles R. 5, R. 7 et R. 8 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, alors applicables, transmis à la cour administrative d'appel de Douai la requête présentée pour l'office national interprofessionnel des céréales, établissement public ayant son siège social ..., représenté par son directeur général en exercice, par Me Riotte Y..., Coron, Dalla-Pozza et associés, avocats ; Vu la requête, enregistrée le 20 août 1998, au greffe de la cour administrative d'appel de Nancy par laquelle l'office national interprofessionnel des céréales demande à la cour : 1°) d'annuler le jugement n 94-3589 en date du 28 mai 1998 par lequel le tribunal administratif de Lille l'a condamné à verser à M. Henri X... la somme de 22 195,14 F, majorée des intérêts au taux légal à compter du 23 décembre 1994, correspondant aux aides compensatoires aux surfaces cultivées et au cheptel au titre de l'année 1994 ; 2°) de rejeter la demande présentée par M. Henri X... devant le tribunal administ ratif de Lille ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le règlement (CEE) n 1765/92 du conseil des communautés européennes du 30 juin 1992 ; Vu le règlement n 2293/92/CEE de la commission des communautés européennes du 31 juillet 1992 ; Vu le règlement (CEE) n 2780/92 de la commission des communautés européennes du 24 septembre 1992 ; Vu le règlement (CEE) n 3508/92 de la commission des communautés européennes du 27 novembre 1992 ; Vu le règlement (CEE) n 3887/92 de la commission des communautés européennes du 23 décembre 1992 ; Vu la loi n 82-847 du 6 octobre 1982, modifiée ; Vu le décret n 62-858 du 27 juillet 1962 ; Vu le décret n 82-389 du 10 mai 1982 ; Vu le décret n 92-604 du 1er juillet 1992 ; Vu le code des tribunaux administratifs et cours administratives d'appel ; Vu le code de justice administrative ; Vu le décret n° 99-435 du 28 mai 1999 ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience, Après avoir entendu au cours de l'audience publique du le rapport de M. Laugier, président-assesseur, et les conclusions de M. Yeznikian, commissaire du gouvernement ; Sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de la requête d'appel : Considérant que, par le règlement (CEE) n 1765/92 en date du 30 juin 1992, le conseil des communautés européennes a institué un régime de soutien aux producteurs de certaines cultures arables prévoyant un régime de paiements compensatoires en faveur de producteurs dans le secteur des grandes cultures ; que les modalités d'application de ce régime de soutien ont été arrêtées par le règlement n 2293/92/CEE de la commission des communautés européennes en date du 31 juillet 1992 et les conditions d'octroi des paiements compensatoires dans le cadre de ce régime de soutien ont été fixées par le règlement (CEE) n 2780/92 de la commission des communautés européennes en date du 24 septembre 1992 ; que le système intégré de gestion et de contrôle relatif à certains régimes d'aides communautaires établi par le règlement (CEE) n 3508/92 du conseil des communautés européennes en date du 27 novembre 1992, dont les modalités d'application résultent du règlement (CEE) n 3887/92 de la commission des communautés européennes en date du 23 décembre 1992, s'applique au régime de soutien aux producteurs de certaines cultures arables sous forme de paiements compensatoires qui présente le caractère d'aides "surfaces" au sens du règlement du 27 novembre 1992 précité ; qu'en particulier l'article 8 du règlement (CEE) n 3508/92 du 27 novembre 1992 prévoit que : "
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.