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81573

CETATEXT000007690044 JGXLX1986X12X0000081573 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/69/00/CETATEXT000007690044.xml Texte Conseil d'Etat, 1 SS, du 5 décembre 1986, 81573, inédit au recueil Lebon 1986-12-05 Conseil d'Etat 81573 1 SS C de Bellescize Lasserre Vu la requête enregistrée le 27 août 1986 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. X..., demeurant ... à Mesnil-Saint-Denis 78320 , et tendant à ce que le Conseil d'Etat : 1° annule le jugement en date du 20 juin 1986 par lequel le tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande tendant à l'annulation des décisions en dates des 20 septembre 1985 et 10 décembre 1985 par lesquelles le Commissaire de la République des Yvelines a annulé la décision d'octroi de primes qu'il avait prise en juin 1981 en faveur de M. X... ; 2° fasse droit à cette demande, Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de la construction et de l'habitation, et notamment son article R. 311-17 ; Vu le code des tribunaux administratifs ; Vu l'ordonnance du 31 juillet 1945 et le décret du 30 septembre 1953 ; Vu le décret du 30 juillet 1963 modifié ; Vu la loi du 30 décembre 1977 ; Après avoir entendu : - le rapport de M. de Bellescize, Conseiller d'Etat, - les conclusions de M. Lasserre, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'il résulte des dispositions de l'article R.331-47 du code de la construction et de l'habitation, telles qu'elles ont été modifiées par le décret n° 83-594 du 5 juillet 1983, que, dans le cas où la décision favorable à l'octroi d'un prêt aidé par l'Etat pour la construction, l'acquisition et l'amélioration d'un logement en accession à la propriété est intervenue avant l'entrée en vigueur du décret susmentionné, le bénéficiaire du prêt est tenu de justifier de l'achèvement des travaux dans un délai de quatre ans à compter de la date de la décision favorable, et que le commissaire de la République peut accorder une prorogation de ce délai ; Considérant qu'il est constant que M. X..., bénéficiaire d'une décision favorable à l'octroi d'un prêt intervenue en juin 1981, n'a pas pu justifier dans le délai de quatre ans susmentionné de l'achèvement des travaux pour lesquels le prêt lui avait été octroyé ; que, pour rejeter, par décision en date du 10 décembre 1985, sa demande tendant à obtenir une prorogation de ce délai, l'autorité administrative s'est fondée sur le fait que les factures fournies par M. X... ne représentaient qu'un faible montant par rapport à l'importance des travaux restant à réaliser pour atteindre le coût minimum de travaux exigé par la règlementation ; que M. X... ne conteste pas l'exactitude matérielle de ce fait et se borne à faire état de ses difficultés financières ; qu'il n'est, dès lors, pas fondé à demander l'annulation de la décision précitée du 10 décembre 1985, et n'est, par suite, pas fondé à se plaindre de ce que le tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande ;Article ler : La requête de M. X... est rejetée. Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. X... et auministre de l'équipement, du logement, de l'aménagement du territoireet des transports. 38-03-01 LOGEMENT - AIDES FINANCIERES AU LOGEMENT - PRIMES ET PRETS A LA CONSTRUCTION

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