CETATEXT000007884925 JGXLX1996X03X0000054086 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/07/88/49/CETATEXT000007884925.xml Texte Conseil d'Etat, 9 SS, du 13 mars 1996, 154086, inédit au recueil Lebon 1996-03-13 Conseil d'Etat 154086 9 SS C Mme Vestur M. Loloum Vu la requête, enregistrée le 6 décembre 1993 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par Mlle Denise X..., demeurant ... ; Mlle X... demande que le Conseil d'Etat annule le jugement en date du 19 octobre 1993 par lequel le tribunal administratif d'Amiens a rejeté sa demande tendant à l'annulation 1°) de la décision du 18 décembre 1992 du directeur de la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui refusant la communication de l'intégralité de son dossier, 2°) du refus opposé par ladite caisse à la communication du rapport du contrôleur assermenté dans le cadre d'une enquête nationale sur le RMI, 3°) du refus de communication du rapport de l'assistante sociale et 4°) de la mise en recouvrement de l'aide personnalisée au logement (APL) de juillet à septembre 1993 ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée portant diverses mesures d'amélioration des relations de l'administration et du public ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Vu le décret n° 63-766 du 30 juillet 1963 modifié par le décret n° 88-905 du2 septembre 1988 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de Mme Vestur, Maître des Requêtes, - les conclusions de M. Loloum, Commissaire du gouvernement ; Considérant, en premier lieu, que Mlle X... soutient que le refus de lui communiquer l'intégralité de son dossier que lui aurait opposé la caisse d'allocations familiales de l'Oise serait illégal ; qu'aux termes de l'article 4 de la loi du 17 juillet 1978 susvisée, l'accès aux documents administratifs s'exerce " ...
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.