CETATEXT000019831911 JG_L_2008_11_000000306879 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/19/83/19/CETATEXT000019831911.xml Texte Conseil d'État, 10ème sous-section jugeant seule, 26/11/2008, 306879, Inédit au recueil Lebon 2008-11-26 Conseil d'État 306879 10ème sous-section jugeant seule Excès de pouvoir C M. Tuot M. Gilles Pellissier M. Boucher Julien Vu la requête, enregistrée le 25 juin 2007 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par Mme Aziza A, demeurant chez M. B ... ; elle demande au Conseil d'Etat d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 26 avril 2007 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté son recours dirigé contre la décision du consul général de France à Casablanca lui refusant un visa d'entrée et de court séjour en France ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu la convention d'application de l'accord de Schengen, signé le 19 juin 1990 ; Vu le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; Vu le décret n° 2000-1093 du 10 novembre 2000 ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Gilles Pellissier, Maître des Requêtes, - les conclusions de M. Julien Boucher, Commissaire du gouvernement ; Considérant que pour refuser le visa de court de séjour demandé par Mme A, de nationalité marocaine, qui souhaite venir en France pour rendre visite à sa fille, à son gendre et à ses petits enfants, la commission de recours contre les décisions de refus de visa en France s'est fondée sur le fait que ni l'intéressée ni les membres de sa famille ne justifiaient de ressources suffisantes pour financer un séjour de trois mois en France, ainsi que son retour dan son pays d'origine ; Considérant que la circonstance que la commission aurait commis une erreur de fait sur la nationalité de Mme A qui serait une ressortissante algérienne, est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée ; Considérant qu'aux termes de l'article 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen : «
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.