Vu la décision en date du 6 octobre 2008 par laquelle le Conseil d'Etat statuant au contentieux a décidé de prononcer une astreinte à l'encontre de la ligue de karaté de Bourgogne ; Vu la requête, enregistrée le 19 novembre 2008 au secrétariat du Conseil d'Etat, présentée par M. Philippe A, demeurant ... ; M. A demande au Conseil d'Etat de liquider l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée à l'encontre la ligue de karaté de Bourgogne par la décision du 6 octobre 2008 si elle ne justifiait pas avoir procédé à l'exécution de cette décision dans le mois suivant sa notification ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Jean-Claude Hassan, Conseiller d'Etat, - les observations de la SCP Waquet, Farge, Hazan, avocat de M. A et de la SCP Didier, Pinet, avocat de la société Ligue de karaté de Bourgogne, - les conclusions de Mme Julie Burguburu, Rapporteur public ; La parole ayant été à nouveau donnée à la SCP Waquet, Farge, Hazan, avocat de M. A et à la SCP Didier, Pinet, avocat de la société Ligue de karaté de Bourgogne. Considérant que par une décision du 6 octobre 2008, le Conseil d'Etat statuant au contentieux a décidé, sur le fondement de l'article L. 911-5 du code de justice administrative, qu'une astreinte était prononcée à l'encontre de la ligue de karaté de Bourgogne si elle ne justifiait pas avoir exécuté cette décision dans le mois suivant sa notification, et jusqu'à la date de cette exécution ; que, par la même décision, le taux de cette astreinte a été fixé à 100 euros par jour de retard ; Considérant que l'article 4 de la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal dispose que : " L'accès aux documents administratifs s'exerce, au choix du demandeur et dans la limite des possibilités techniques de l'administration : /
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.