CETATEXT000022730476 J4_L_2010_06_000000802373 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/22/73/04/CETATEXT000022730476.xml Texte Cour Administrative d'Appel de Nantes, 1ère Chambre , 28/06/2010, 08NT02373, Inédit au recueil Lebon 2010-06-28 Cour Administrative d'Appel de Nantes 08NT02373 1ère Chambre autres C M. LEMAI PLANCHAT Mme Anne-Catherine WUNDERLICH M. HERVOUET Vu la requête, enregistrée le 19 août 2008, présentée pour M. Jérôme X, demeurant ..., par Me Planchat, avocat au barreau de Paris ; M. X demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 07-2368 du 7 juillet 2008 par lequel le Tribunal administratif de Caen a rejeté sa demande tendant à la restitution de la taxe sur la valeur ajoutée qu'il a versée au titre de la période allant du 1er janvier 1996 au 31 décembre 2002 ; 2°) de lui accorder la restitution demandée ; 3°) de condamner l'Etat à lui verser une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; ..................................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu la sixième directive n° 77/388/CEE du Conseil du 17 mai 1977 ; Vu la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ; Vu les décrets du 25 mars 2007 n°s 2007-435 et 2007-437 relatifs aux actes et conditions d'exercice de l'ostéopathie, et à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation ; Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 22 mars 2010 : - le rapport de Mlle Wunderlich, premier conseiller ; - les conclusions de M. Hervouet, rapporteur public ; - et les observations de Me Planchat, avocat de M. X ; Considérant que M. X exerce la profession d'ostéopathe sans être titulaire ni du diplôme de docteur en médecine, ni de celui de masseur kinésithérapeute ; qu'après avoir spontanément soumis les prestations qu'il dispense à la taxe sur la valeur ajoutée, il a déposé le 3 septembre 2007 une réclamation tendant à obtenir la restitution des droits acquittés au titre de la période allant du 1er janvier 1996 au 31 décembre 2002, d'un montant de 45 037 euros ; que le service a notamment opposé à cette demande une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation au regard des dispositions du
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.