CETATEXT000023162647 J6_L_2010_11_000000801833 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/23/16/26/CETATEXT000023162647.xml Texte Cour Administrative d'Appel de Marseille, 4ème chambre-formation à 3, 23/11/2010, 08MA01833, Inédit au recueil Lebon 2010-11-23 Cour Administrative d'Appel de Marseille 08MA01833 4ème chambre-formation à 3 autres C Mme FELMY MAUREL Mme Elydia FERNANDEZ M. GUIDAL Vu la requête, enregistrée le 4 avril 2008, présentée pour M. Antoine A, demeurant ..., par Me Maurel ; M. A demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 0501911 en date du 22 janvier 2008 du Tribunal administratif de Montpellier rejetant sa demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu à laquelle il a été assujetti au titre de l'année 2001 ; 2°) de prononcer la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu à laquelle il a été assujetti au titre de l'année 2001 ; 3°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ; ......................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu l'ordonnance en date du 28 juin 2010 prononçant la clôture de l'instruction au 31 août 2010 à 12 heures ; Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code de justice administrative et l'arrêté d'expérimentation du Vice-président du Conseil d'Etat en date du 27 janvier 2009 ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 19 octobre 2010, - le rapport de Mme Fernandez, rapporteur ; - et les conclusions de M. Guidal, rapporteur public ; Sur le bien-fondé de l'imposition : Considérant qu'aux termes de l'article 81 A du code général des impôts dans sa rédaction applicable au litige : ... II. Les traitements et salaires perçus en rémunération de leur activité à l'étranger par des personnes de nationalité française autres que les travailleurs frontaliers, qui ont leur domicile fiscal en France et qui, envoyées à l'étranger par un employeur établi en France, justifient d'une activité à l'étranger d'une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de douze mois consécutifs, ne sont pas soumis à l'impôt. Cette exonération n'est accordée que si les rémunérations considérées se rapportent aux activités suivantes à l'étranger :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.