CETATEXT000024447501 J1_L_2011_07_000000904569 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/24/44/75/CETATEXT000024447501.xml Texte Cour administrative d'appel de Paris, 9ème Chambre, 29/07/2011, 09PA04569, Inédit au recueil Lebon 2011-07-29 Cour administrative d'appel de Paris 09PA04569 9ème Chambre plein contentieux C M. STORTZ MAISON ECK M. François BOSSUROY Mme BERNARD Vu la requête, enregistrée le 24 juillet 2009, présentée pour M. Dove , demeurant , par Me Laurent ; M. demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 0421467/2 du 16 juillet 2009 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande de décharge des compléments d'impôt sur le revenu auxquels il a été assujetti au titre des années 1999 et 2000 et du complément de contributions sociales auquel il a été assujetti au titre de l'année 1999, ainsi que des pénalités afférentes à ces impositions ; 2°) de prononcer la décharge demandée ; ..................................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 19 mai 2011 : - le rapport de M. Bossuroy, rapporteur, - les conclusions de Mme Bernard, rapporteur public, - les observations de Me Laurent, pour M. , et connaissance prise de la note en délibéré présentée le 20 mai 2011 par Me Laurent, pour M. ; Considérant qu'à la suite d'un contrôle sur pièces de son dossier effectué au titre de l'année 1999, l'administration a imposé M. à l'impôt sur le revenu à raison d'un gain de cession de valeurs mobilières qu'il n'avait pas déclaré ; qu'à la suite d'une vérification de comptabilité de la société à responsabilité limitée Investitech, entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée dont M. était l'associé, l'administration a imposé en tant que bénéfice non commercial soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu, sur le fondement de l'article 92-1 du code général des impôts, la plus-value de cession de valeurs mobilières qui avait été imposée au taux proportionnel de 16 % en tant que gain de cession de valeurs mobilières conformément à la déclaration du contribuable, en application des dispositions de l'article 150-0 A du même code ; que M. relève appel du jugement du 16 juillet 2009 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande de décharge des compléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il a été en conséquence assujetti au titre des années 1999 et 2000 ; Sur les compléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales établies au titre de l'année 1999 : Considérant, d'une part, qu'aux termes de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, dans sa rédaction applicable au présent litige : L'administration adresse au contribuable une notification de redressement qui doit être motivée de manière à lui permettre de formuler ses observations ou de faire connaître son acceptation ; qu'il résulte de l'instruction que l'administration a envoyé à l'adresse du contribuable une notification datée du 13 décembre 2002 concernant l'année 1999 ; que l'administration établit, par la production d'une attestation des services postaux, qui n'est pas dépourvue de valeur probante du fait qu'elle est signée par le responsable clientèle locale du bureau de poste et non par un receveur des postes, que le pli a été présenté au domicile du requérant le 16 décembre 2002 avec le dépôt d'un avis de mise en instance et n'a pas été réclamé au terme d'un délai de quinze jours ; que le redressement ayant été ainsi régulièrement notifié au contribuable qui n'a pas retiré le pli qui lui était adressé, le moyen tiré de ce que le requérant n'a pas reçu de notification de redressements doit être écarté ; Considérant, d'autre part, que les moyens tirés d'une méconnaissance des articles L. 48 et L. 52 du livre des procédures fiscales, qui concernent, pour le premier, les procédures de redressements consécutives à une vérification de comptabilité ou un examen contradictoire de situation fiscale personnelle et, pour le second, la durée des vérifications de comptabilité, sont inopérants à l'encontre des compléments d'imposition établis au titre de l'année 1999 qui procèdent d'un contrôle sur pièces du dossier du contribuable ; Sur le complément d'impôt sur le revenu établi au titre de l'année 2000 : Considérant qu'aux termes de l'article 92 du code général des impôts :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.