CETATEXT000024852873 J1_L_2011_11_000001102078 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/24/85/28/CETATEXT000024852873.xml Texte Cour administrative d'appel de Paris, 9ème Chambre, 17/11/2011, 11PA02078, Inédit au recueil Lebon 2011-11-17 Cour administrative d'appel de Paris 11PA02078 9ème Chambre excès de pouvoir C Mme MONCHAMBERT BOUKHELIFA M. Alain LERCHER Mme BERNARD Vu la requête, enregistrée le 2 mai 2011, présentée pour Mme Baya A, demeurant au ... par Me Boukhelifa ; Mme A demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 0913714/7 du 14 avril 2011 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté sa demande de titre de séjour du 3 février 2009, ensemble la décision implicite du ministre de l'immigration rejetant son recours hiérarchique ; 2°) d'enjoindre au préfet de police de la convoquer en vue d'un examen de situation et de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention visiteur ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; .................................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles ; Vu le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 27 octobre 2011 : - le rapport de M. Lercher, président-assesseur, - et les conclusions de Mme Bernard, rapporteur public ; Considérant que Mme A, de nationalité algérienne, a sollicité un certificat de résidence en qualité de visiteur auprès du préfet de police par courrier du 3 février 2009 ; que le silence gardé sur cette demande pendant plus de quatre mois a fait naître une première décision implicite de rejet, confirmée par une nouvelle décision implicite du ministre de l'immigration rejetant son recours hiérarchique ; que Mme A relève appel du jugement du 14 avril 2011 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de ces décisions ; Considérant qu'aux termes des stipulations de l'article 7 de l'accord franco algérien du 27 décembre 1968 modifié susvisé : (...)
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.