CETATEXT000025795933 J1_L_2012_04_000001105262 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/25/79/59/CETATEXT000025795933.xml Texte Cour administrative d'appel de Paris, 3 ème chambre , 26/04/2012, 11PA05262, Inédit au recueil Lebon 2012-04-26 Cour administrative d'appel de Paris 11PA05262 3 ème chambre excès de pouvoir C Mme VETTRAINO BOUKHELIFA Mme Bénédicte FOLSCHEID M. JARRIGE Vu la requête, enregistrée le 19 décembre 2011, présentée pour M. Khelifa A, demeurant ..., par Me Boukhelifa ; M. A demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 1100281/4 du 8 décembre 2011 par lequel le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande tendant, d'une part, à l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer le titre de séjour qu'il avait sollicité le 18 juin 2010, ensemble la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique, d'autre part, à ce qu'il soit enjoint audit préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention " salarié " ou, à défaut, de procéder au réexamen de sa situation administrative ; 2°) d'enjoindre audit préfet de le convoquer pour examiner sa situation administrative et de lui délivrer une carte de séjour " salarié " ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; .................................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié ; Vu le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; Vu le code de justice administrative ; Vu la décision du président de la formation de jugement de dispenser le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 5 avril 2012 : - le rapport de Mme Folscheid, rapporteur ; Considérant que M. A, de nationalité algérienne, entré en France en 2002 selon ses déclarations, a sollicité le 18 juin 2010 la délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention " salarié " ; que le préfet du Val-de-Marne a implicitement rejeté sa demande ; que le 25 octobre 2010, M. A a formé à l'encontre de cette décision un recours hiérarchique qui a été implicitement rejeté par le ministre chargé de l'immigration ; que M. A relève appel du jugement du 8 décembre 2011 par lequel le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande tendant à l'annulation des deux décisions susmentionnées ; Sur les conclusions à fin d'annulation : Considérant, en premier lieu, que M. A se borne à reprendre dans sa requête le moyen invoqué devant les premiers juges, tiré de ce que le préfet du Val-de-Marne et le ministre chargé de l'immigration ne se seraient pas livrés à un examen particulier de sa situation avant de rejeter implicitement sa demande de certificat de résidence et son recours hiérarchique ; que ce moyen a été écarté à bon droit et avec une motivation suffisante par le tribunal administratif ; que, par suite, il y a lieu, par adoption des motifs du jugement de première instance, d'écarter ce moyen ; Considérant, en deuxième lieu, qu'aux termes de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié : " (...)
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