CETATEXT000025880889 J0_L_2012_05_000001101277 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/25/88/08/CETATEXT000025880889.xml Texte Cour Administrative d'Appel de Versailles, 1ère Chambre, 10/05/2012, 11VE01277, Inédit au recueil Lebon 2012-05-10 Cour Administrative d'Appel de Versailles 11VE01277 1ère Chambre excès de pouvoir C M. SOUMET COLIN M. Christophe HUON Mme DIOUX-MOEBS Vu la requête, enregistrée le 7 avril 2011 au greffe de la Cour administrative d'appel de Versailles, présentée pour M. Aristide A, demeurant chez Mlle Djeukwa B, ..., par Me Colin, avocat à la Cour ; M. A demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 1003121 en date du 27 janvier 2011 par lequel le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande tendant l'annulation de la décision implicite de rejet résultant du silence opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à sa demande du 20 novembre 2009 de délivrance d'un titre de séjour ; 2°) d'annuler ladite décision ; Il soutient qu'il est fondé à se prévaloir des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; qu'en effet, il est entré en France en 1999 pour y rejoindre sa mère, laquelle est elle-même présente sur le territoire national depuis 1995 et a acquis la nationalité française en 2006 ; qu'en outre, et alors qu'il est dépourvu d'attaches dans son pays, il vit maritalement avec une compatriote titulaire d'une carte de séjour qui est mère d'un enfant français et dont il attend un enfant qu'il a reconnu le 10 février 2011 ; .......................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu le code de l'entrée et du séjour des étrangers ; Vu le code de justice administrative ; Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 10 avril 2012, le rapport de M. Huon, premier conseiller ; Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. A, de nationalité camerounaise, a présenté une demande de titre de séjour auprès du préfet de la Seine-Saint-Denis par courrier reçu par les services préfectoraux le 20 novembre 2009 ; que le silence gardé par le préfet sur cette demande pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet ; que le requérant fait appel du jugement du 27 janvier 2011 par lequel le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande tendant à l'annulation de cette décision ; Considérant qu'aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : "
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.