VU LA PROCEDURE SUIVANTE : Procédure contentieuse antérieure La SNC Miramar Crouesty a demandé au tribunal administratif de Rennes : - d'une part d'annuler la décision du 17 janvier 2011 par laquelle une inspectrice du centre des impôts fonciers de Lannion a refusé de lui communiquer les fiches de calcul afférentes aux locaux commerciaux d'un centre de thalassothérapie situé à Perros-Guirec et les procès-verbaux des locaux commerciaux de la commune où pouvaient figurer ce centre en tant que local-type ou le local-type de ce centre ; - d'autre part d'enjoindre sous astreinte la direction départementale des finances publiques des Côtes d'Armor de lui communiquer ces éléments dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement. Par un jugement n° 1100418 du 24 juin 2013, le tribunal administratif de Rennes a fait droit à la demande de la SNC sans toutefois prononcer d'astreinte. Procédure devant le Conseil d'Etat Par une requête, enregistrée le 13 août 2013 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le ministre délégué chargé du budget, demande au Conseil d'Etat de prononcer le sursis à exécution du jugement n° 1100418 du 24 juin 2013 du tribunal administratif de Rennes en tant qu'il a ordonné la communication des fiches de calcul afférentes aux locaux commerciaux d'un centre de thalassothérapie situé à Perros-Guirec. Par un mémoire en défense, enregistré le 15 novembre 2013, la SNC Miramar Crouesty, représentée par la SCP Delaporte, Briard, Trichet, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu : - les autres pièces du dossier ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Florian Blazy, Maître des Requêtes, - les conclusions de Mme Delphine Hedary, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Delaporte, Briard, Trichet, avocat de la société SNC Miramar Crouesty. CONSIDERANT CE QUI SUIT :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.