Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. et Mme A...B...ont demandé au tribunal administratif de Toulon de les décharger des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2000 et 2002 et des cotisations supplémentaires de contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2002 ainsi que des pénalités correspondantes. Par un jugement n° 0804916 du 6 avril 2011, le tribunal administratif de Toulon a rejeté leur demande. Par un arrêt n° 11MA02244 du 28 mai 2013, la cour administrative d'appel de Marseille a, sur appel de M. et MmeB... : - annulé l'article 1er du jugement du 6 avril 2011 du tribunal administratif de Toulon en tant qu'il a rejeté leur demande tendant à la décharge des impositions supplémentaires mises à leur charge au titre de l'année 2000 résultant de la réintégration dans leurs bases d'imposition de la somme de 285 231 euros provenant de l'activité d'intermédiaire de M. B... ; - réduit de 403 092 euros les bases de l'impôt sur le revenu et des contributions sociales au titre de l'année 2000 et prononcé la décharge correspondante des impositions supplémentaires et des pénalités ; - réformé la partie non annulée du jugement en ce qu'elle avait de contraire à l'arrêt et rejeté le surplus des conclusions de la requête. Procédure devant le Conseil d'Etat : Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un nouveau mémoire enregistrés les 30 septembre 2013, 30 décembre 2013 et 12 mai 2014 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. et Mme B...demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler l'article 6 de l'arrêt du 28 mai 2013 de la cour administrative d'appel de Marseille ; 2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à leur appel dans cette mesure ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu : - les autres pièces du dossier ; - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative. Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Maryline Saleix, maître des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de Mme Nathalie Escaut, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Boré, Salve de Bruneton, avocat de M. et MmeB....
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.