Vu la procédure suivante : Mme B...A...-C... a demandé au tribunal administratif de Paris d'une part, d'annuler les décisions implicites du directeur général de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes rejetant ses demandes de mutation pour les années 2007 et 2008 et de prononcer sa mutation avec effet rétroactif à 2007, d'autre part, de condamner l'Etat à lui verser une indemnité de 175 627,98 euros majorée des intérêts légaux, en réparation des préjudices subis du fait des refus de mutation illégaux qui lui ont été opposés. Par un jugement n° 0818815 et 0903728/5-2 du 17 novembre 2011, le tribunal administratif a annulé les décisions de refus de mutation au titre de l'année 2007 et a rejeté le surplus de ses demandes. Par un arrêt n° 12PA00400 du 1er avril 2014, la cour administrative d'appel de Paris a rejeté l'appel de Mme A...formé contre ce jugement en tant qu'il a rejeté sa demande d'indemnité. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 10 juin et 11 septembre 2014 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme A...demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler cet arrêt ; 2°) de faire droit à son appel ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 3 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ; - la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Luc Briand, maître des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de Mme Béatrice Bourgeois-Machureau, rapporteur public, La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à Me Haas, avocat de Mme A...;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.