CETATEXT000030770864 J6_L_2015_06_000001304662 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/30/77/08/CETATEXT000030770864.xml Texte CAA de MARSEILLE, 2ème chambre - formation à 3, 18/06/2015, 13MA04662, Inédit au recueil Lebon 2015-06-18 CAA de MARSEILLE 13MA04662 2ème chambre - formation à 3 excès de pouvoir C M. VANHULLEBUS ROSSLER M. Jean-Pierre FIRMIN Mme CHAMOT Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. B...A...a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler l'arrêté du 2 juillet 2013 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté sa demande de titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Par un jugement n° 1303036 du 14 novembre 2013, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée 4 décembre 2013, M.A..., représenté par MeC..., demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 1303036 du 14 novembre 2013 du tribunal administratif de Nice ; 2°) d'annuler la décision contestée ; 3°) d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au réexamen de sa demande dans le délai d'un mois à compter de la notification de l'arrêt à intervenir et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour avec droit au travail dès notification dudit arrêt ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient : - que la décision portant refus de renouvellement de sa carte de séjour " salarié " est entachée d'erreur de droit au regard des dispositions de l'article L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - que s'il est exact que l'admission au séjour des ressortissants tunisiens en qualité de salarié est régie par les stipulations des articles 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié et 2 du Protocole relatif à la gestion concertée des migrations du 28 avril 2008, le renouvellement du titre salarié relève en revanche du droit commun ; - qu'en l'absence de stipulations spécifiques consacrées au renouvellement du titre de séjour, les ressortissants tunisiens sont soumis au droit commun ; - que le tribunal ne pouvait rejeter sa requête dès lors qu'il est constant que le préfet ne justifie, ni même n'allègue, avoir refusé de viser le contrat de travail qu'il a présenté à l'appui de sa demande de renouvellement. Par ordonnance du 21 octobre 2014, la clôture d'instruction a été fixée au 13 novembre
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.