Vu la procédure suivante : Le conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Loiret a demandé au tribunal administratif d'Orléans d'annuler la décision implicite par laquelle le centre de réadaptation fonctionnelle Le Coteau a refusé de lui communiquer la liste des masseurs-kinésithérapeutes exerçant en son sein. Par un jugement n° 1202263 du 31 janvier 2013, le tribunal administratif d'Orléans, faisant droit à sa demande, a annulé cette décision et enjoint au centre de réadaptation fonctionnelle Le Coteau de procéder à cette communication dans le délai d'un mois suivant la notification de son jugement. Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 5 avril et 5 juillet 2013 ainsi que le 20 janvier 2015 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l'Union pour la gestion des établissements des caisses d'assurance maladie du Centre (UGECAM du Centre) et le centre de réadaptation fonctionnelle Le Coteau demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler ce jugement ; 2°) réglant l'affaire au fond, de rejeter la demande du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Loiret ; 3°) de mettre à la charge du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Loiret la somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier, y compris celles visées par la décision du Conseil d'État du 16 février 2015 ; Vu : - la loi du 24 mai 1872; - le décret n° 2015-233 du 27 février 2015 ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Pauline Jolivet, maître des requêtes en service extraordinaire, - les conclusions de M. Edouard Crépey, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Foussard, Froger, avocat de l'Union pour la gestion des établissements des caisses d'assurance maladie du centre (UGECAM) et du centre de réadaptation fonctionnelle le Coteau et à la SCP Hémery, Thomas-Raquin, avocat du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Loiret ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.