CETATEXT000031937109 J3_L_2016_01_000001502275 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/31/93/71/CETATEXT000031937109.xml Texte Cour administrative d'appel de Bordeaux, 4ème chambre (formation à 3), 21/01/2016, 15BX02275, Inédit au recueil Lebon 2016-01-21 Cour administrative d'appel de Bordeaux 15BX02275 4ème chambre (formation à 3) excès de pouvoir C M. POUZOULET MALABRE Mme Florence MADELAIGUE Mme MUNOZ-PAUZIES Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. C...A...a demandé au tribunal administratif de Limoges d'annuler les décisions du 18 décembre 2014 par lesquelles le préfet de la Haute-Vienne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et a fixé le pays de destination ainsi que la décision du 19 décembre 2014 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne l'a assigné à résidence. Par une ordonnance n° 1402189 du 22 décembre 2014, le magistrat désigné par le président du tribunal administratif de Limoges a, d'une part, renvoyé les conclusions à fin d'annulation de M. A...dirigées contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 18 décembre 2014 en tant qu'il porte refus de séjour à une formation collégiale du tribunal administratif de Limoges, d'autre part, rejeté la demande de M. A...tendant à l'annulation de cet arrêté en tant qu'il porte obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de renvoi ainsi que l'arrêté du 19 décembre 2014 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a décidé de son assignation à résidence et, enfin, rejeté le surplus des conclusions de l'intéressé. Par un jugement n° 1402189 du 12 mars 2015, le tribunal administratif de Limoges a rejeté les conclusions de M. A...dirigées contre le refus de séjour. Procédure devant la cour : Par une requête, enregistrée le 7 juillet 2015, M. C...A..., représenté par Me B..., demande à la cour : 1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Limoges du 12 mars 2015 ; 2°) d'annuler la décision portant refus de titre de séjour ; 3°) d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de prendre une nouvelle décision sur sa situation, dans le délai de deux mois suivant la notification de l'arrêt à intervenir et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat deux indemnités de 1 920 euros et 2 200 euros à verser à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vu : - les autres pièces du dossier. Vu : - l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - le code du travail ; - la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 modifiée relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public ; - la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme Florence Madelaigue, - et les conclusions de Mme Frédérique Munoz-Pauziès, rapporteur public. Considérant ce qui suit : 1. M.A..., ressortissant de nationalité algérienne, est entré sur le territoire français, selon ses déclarations, en août 2012. Il relève appel du jugement du 12 mars 2015 par lequel le tribunal administratif de Limoges a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 18 décembre 2014 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. 2. Aux termes de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 : " Les dispositions du présent article et celles de l'article 7 bis fixent les conditions de délivrance du certificat de résidence aux ressortissants algériens autres que ceux visés à l'article 6 nouveau, ainsi qu'à ceux qui s'établissent en France après la signature du premier avenant à l'accord : /
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.