Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Mme B...A...épouse C...et la SCI Nana ont demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner la commune de Marseille à payer à la SCI Nana la somme de 357 000 euros et à MmeA... la somme de 15 575 euros, assorties des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts, en réparation du préjudice qu'elles estiment avoir subi du fait de la préemption d'un immeuble situé 10, rue des Frères Merlot à Marseille. Mme A...et la SCI BML ont demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner la commune de Marseille à payer à la SCI BML la somme de 317 000 euros et à Mme A...la somme de 15 575 euros, assorties des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts, en réparation du préjudice qu'elles estiment avoir subi du fait de la préemption d'un immeuble situé 8, rue des Frères Merlot à Marseille. Par un jugement n°s 1003310, 1003311 du 18 octobre 2012, le tribunal administratif de Marseille a condamné la commune de Marseille à payer à Mme A...la somme de 3 150 euros, à la SCI Nana la somme de 233 000 euros et à la SCI BML la somme de 164 000 euros, assorties des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts. Par un arrêt n° 12MA04845 du 25 juillet 2014, la cour administrative d'appel de Marseille, à la demande de la commune de Marseille, a annulé le jugement du tribunal administratif de Marseille et a rejeté les demandes présentées à ce tribunal par MmeA..., la SCI Nana et la SCI BML. Procédure devant le Conseil d'Etat Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 25 septembre et 26 décembre 2014 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, MmeA..., la SCI Nana et la SCI BML demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler cet arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 25 juillet 2014 ; 2°) de mettre à la charge de la commune de Marseille la somme de 4 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de l'urbanisme ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Frédéric Puigserver, maître des requêtes, - les conclusions de M. Rémi Decout-Paolini, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Gaschignard, avocat de Mme A...et des SCI Nana et BML ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.