Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Mme E...D..., M. C...D..., M. B...D...et Melle Hélène D...ont demandé au tribunal administratif de Nice : - de condamner la commune de Nice à leur payer la somme de 8 577,15 euros toutes taxes comprises, assortie de l'indice du coût de la construction au jour du jugement à intervenir, au titre de la reprise des désordres affectant le mur de clôture situé le long de leur propriété et bordant le chemin de la Gruerie et du Piolet ; - d'enjoindre à la commune de Nice de réaliser les travaux sur la voie publique préconisés par l'expert, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir ; - de mettre à la charge de la commune de Nice la somme de 500 euros à verser à chacun d'eux au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens dont les frais de l'expertise ordonnée, le 13 février 2007, par le juge des référés du tribunal de grande instance de Nice, s'élevant à 4 625,06 euros. Par un jugement n° 1001118 du 15 janvier 2013, le tribunal administratif de Nice a condamné la commune de Nice à payer aux consorts D...la somme de 4 625,06 euros et a rejeté le surplus de leur demande. Procédure devant le Conseil d'Etat Par une ordonnance n° 13MA01086 du 16 avril 2013, enregistrée le 2 mai 2013 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le président de la cour administrative d'appel de Marseille a transmis au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 19 mars 2013 au greffe de cette cour, présentée par la commune de Nice. Par cette requête et par un nouveau mémoire, enregistré le 2 juin 2014 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la commune de Nice demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler le jugement n° 1001118 du 15 janvier 2013 du tribunal administratif de Nice ; 2°) réglant l'affaire au fond, de rejeter la demande de MM. et MmesD... ; 3°) de mettre à la charge de MM. et MmesD...le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens, dont le coût des rapports d'expertise. Vu : - les autres pièces du dossier ; - le code de justice administrative. Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Jean-Marc Anton, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Nathalie Escaut, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Potier de la Varde, Buk Lament, avocat de la commune de Nice et à Me Le Prado, avocat de Mme E...D..., de M. C...D..., de M. B...D...et de Melle HélèneD....
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.