Vu la procédure suivante : M. A...B...a demandé au Conseil d'Etat d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté du 30 mai 2014 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, a déclaré vacant l'office de notaire à la résidence de Mougins dont il était titulaire, d'annuler par voie de conséquence l'arrêté du 9 juillet 2014 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, a fixé la date des épreuves écrites et orales du concours organisé en vue de la nomination à des offices créés ou vacants de notaire, dont celui à la résidence de Mougins, et d'enjoindre au garde des sceaux, ministre de la justice, de réexaminer son indemnisation pour la cession de l'office dont il était titulaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du jugement. Par une décision n° 384888 du 22 juillet 2015, le Conseil d'Etat statuant au contentieux a rejeté sa requête. Par une requête, enregistrée le 2 octobre 2015 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B...demande au Conseil d'État : 1°) de rectifier pour erreur matérielle cette décision ; 2°) d'annuler pour excès de pouvoir les arrêtés des 30 mai et 9 juillet 2014 du garde des sceaux, ministre de la justice, et d'enjoindre à celui-ci de réexaminer son indemnisation pour la cession de l'office dont il était titulaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du jugement. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Marie-Anne Lévêque, conseiller d'Etat, - les conclusions de M. Olivier Henrard, rapporteur public ; Vu la note en délibéré, enregistrée le 27 juin 2016, présentée par M.B... ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.