CETATEXT000033191458 J6_L_2016_09_000001502584 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/33/19/14/CETATEXT000033191458.xml Texte CAA de MARSEILLE, 5ème chambre - formation à 3, 26/09/2016, 15MA02584, Inédit au recueil Lebon 2016-09-26 CAA de MARSEILLE 15MA02584 5ème chambre - formation à 3 excès de pouvoir C M. BOCQUET LUCAS M. Laurent MARCOVICI M. REVERT Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme F...C...et M. A...E...ont demandé au tribunal administratif de Montpellier d'annuler la décision du 22 avril 2013 par laquelle le directeur général de l'établissement public foncier du Languedoc-Roussillon a décidé de préempter la parcelle cadastrée section LL n° 445, située route de Rochelongue sur la commune d'Agde. Par un jugement n° 1302869 du 23 avril 2015, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté cette demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 23 juin 2015, Mme C...et M.E..., représentés par Me D...B..., demandent à la Cour : 1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Montpellier du 23 avril 2015 ; 2°) d'annuler la décision n° 2013/15 du 22 avril 2013 ; 3°) de mettre à la charge solidaire de la l'établissement public foncier Languedoc-Roussillon et de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ils soutiennent que : - l'auteur de l'acte est incompétent et irrégulièrement désigné ; - la décision est insuffisamment motivée ; - la convention quadripartite est illégale ; - l'arrêté de carence du 20 septembre 2011 est illégal ; - la décision est entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2016, Mme F...C...et M. A...E...ont déclaré se désister de leur requête ; Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code de l'urbanisme ; - le code de la construction et de l'habitation ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de M. Marcovici, - et les conclusions de M. Revert, rapporteur public.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.