Vu la procédure suivante : M. B...A...a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Melun, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'une part, d'enjoindre au collègue du Moulin à Vent de Torigny-sur-Marne d'annuler la décision d'exclusion temporaire de cinq jours de sa fille Torrie, sous astreinte de 100 euros par jour d'exclusion et de délivrer un document notifiant la décision de réintégration de sa fille. Par une ordonnance n° 1607792 du 22 septembre 2016, le juge des référés du tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande. Par une requête, enregistrée le 13 octobre 2016 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A...demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : 1°) d'annuler l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun du 22 septembre 2016 ; 2°) d'ordonner une expertise aux fins de vérifications des faits exposés au fond et d'interroger les personnes présentes à l'occasion des faits. Il soutient que : - sa requête est recevable ; - la condition d'urgence est remplie ; - l'ordonnance attaquée porte une atteinte grave et manifestement illégale au principe du contradictoire en ce que, d'une part, le mémoire présenté par le rectorat de Créteil ne lui a jamais été communiqué, d'autre part, aucune convocation à l'audience ne lui a été adressée ; - la décision du 19 septembre 2016 par laquelle le collège du Moulin à Vent de Thorigny-sur-Marne a prononcé l'exclusion temporaire de cinq jours de sa fille Torrie, méconnaît les droits de la défense en ce qu'elle ne lui a pas été notifiée l'empêchant ainsi d'une part, de prendre connaissance du dossier et, d'autre part, de présenter ses observations. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.