CETATEXT000033924674 J0_L_2017_01_000001600916 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/33/92/46/CETATEXT000033924674.xml Texte CAA de VERSAILLES, 2ème chambre, 19/01/2017, 16VE00916, Inédit au recueil Lebon 2017-01-19 CAA de VERSAILLES 16VE00916 2ème chambre plein contentieux C M. BRUMEAUX JOLY Mme Sophie COLRAT Mme RIBEIRO-MENGOLI Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. A...C...et la SARL SWAPS ont demandé au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise de condamner la commune de Montrouge à leur verser 869 149 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité de l'arrêté en date du 6 mai 2014 par lequel le maire de Montrouge a refusé de leur délivrer un permis de construire et d'annuler l'arrêté en date du 2 avril 2014 par lequel le maire de Montrouge a exercé le droit de préemption de la commune sur le terrain concerné. Par un jugement n° 1410702 du 22 janvier 2016, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a limité à la somme de 40 504,92 euros l'indemnité au versement de laquelle il a condamné la commune de Montrouge en réparation des préjudices subis. Procédure devant la Cour : Par une requête enregistrée le 29 mars 2016, M. C... et la SOCIETE SWAPS, représentés par Me Joly, avocat, demandent à la Cour : 1° de réformer ce jugement ; 2° de condamner la commune de Montrouge à leur verser la somme de 255 161,63 euros au titre des frais engagés pour cette opération et la somme de 869 149 euros en réparation du préjudice correspondant au manque à gagner ; 3° de mettre à la charge la commune de Montrouge le versement de la somme de 4 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ils soutiennent que : - le tribunal administratif a annulé les deux arrêtés de préemption et de refus de permis de construire et l'illégalité de ces deux décisions engage la responsabilité de la commune de Montrouge ; - ils justifient des frais de gestion directement engagés à hauteur de 255 161,63 euros ; - le manque à gagner s'élève à 869 149 euros compte tenu des réservations certaines à la date des arrêtés illégaux. ..................................................................................................................... Vu : - les autres pièces du dossier ; - le code de l'urbanisme ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme Colrat, - les conclusions de Mme Ribeiro-Mengoli, rapporteur public, - et les observations de MeB..., subsitutant MeD..., pour la commune de Montrouge.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.