Vu, 1°, sous le n° 410860, la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure La société TRB Chemedica a demandé au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative d'ordonner la suspension de l'exécution de l'arrêté du 24 mars 2017 portant radiation de produits au titre I de la liste des produits et prestations remboursables prévue à l'article L. 165-1 du code de la sécurité sociale en tant que celui-ci concerne le dispositif médical OSTENIL. Par une ordonnance n° 409570 du 12 mai 2017 le juge des référés du Conseil d'Etat a fait droit à cette demande de suspension. Recours en tierce opposition Par une requête en tierce opposition, enregistrée le 24 mai 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Laboratoires Expanscience demande au Conseil d'Etat : 1°) de déclarer non avenue l'ordonnance n° 409570 du 12 mai 2017 ; 2°) de rejeter la requête de la société TRB Chemedica. Elle soutient que son recours en tierce opposition est recevable, dès lors qu'elle tire de l'arrêté du 24 mars 2017 un droit à bénéficier d'une différence de traitement auquel préjudicie l'ordonnance attaquée ; qu'en estimant qu'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté litigieux le moyen tiré de ce que cet arrêté porte une atteinte illégale aux règles de concurrence, au motif qu'il accorde un avantage concurrentiel au médicament HYALGAN par rapport à OSTENIL alors qu'OSTENIL et HYALGAN ont la même composition et se sont vu reconnaître un effet thérapeutique identique, le juge des référés a commis une erreur de droit et porté sur les faits une appréciation erronée, dès lors que l'effet thérapeutique n'est que l'une des composantes du service rendu et que l'avantage concurrentiel dont bénéficie HYALGAN résulte de la stricte application des dispositions du code de la sécurité sociale. Vu, 2°, sous le n° 411085, la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure La société LCA SA a demandé au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative d'ordonner la suspension de l'exécution de l'arrêté du 24 mars 2017 portant radiation de produits au titre I de la liste des produits et prestations remboursables prévue à l'article L. 165-1 du code de la sécurité sociale en tant que celui-ci concerne le dispositif médical ARTHRUM. Par une ordonnance n° 409983 du 24 mai 2017 le juge des référés du Conseil d'Etat a fait droit à cette demande de suspension. Recours en tierce opposition Par une requête en tierce opposition, enregistrée le 31 mai 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Laboratoires Expanscience demande au Conseil d'Etat : 1°) de déclarer non avenue l'ordonnance n° 409983 du 24 mai 2017 ; 2°) de rejeter la requête de la société LCA SA. Elle soutient que son recours en tierce opposition est recevable, dès lors qu'elle tire de l'arrêté du 24 mars 2017 un droit à bénéficier d'une différence de traitement auquel préjudicie l'ordonnance attaquée ; qu'en estimant qu'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté litigieux le moyen tiré de ce que cet arrêté porte une atteinte illégale aux règles de concurrence, au motif qu'il accorde un avantage concurrentiel au médicament HYALGAN par rapport à ARTHRUM alors qu'ARTHRUM et HYALGAN ont la même composition et se sont vu reconnaître un effet thérapeutique identique, le juge des référés a commis une erreur de droit et porté sur les faits une appréciation erronée, dès lors que l'effet thérapeutique n'est que l'une des composantes du service rendu et que l'avantage concurrentiel dont bénéficie HYALGAN résulte de la stricte application des dispositions du code de la sécurité sociale. Vu les autres pièces des dossiers ; Vu : - le code de la sécurité sociale ; - le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.