CETATEXT000035547613 J6_L_2017_09_000001602891 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/35/54/76/CETATEXT000035547613.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 11/09/2017, 16MA02891, Inédit au recueil Lebon 2017-09-11 CAA de MARSEILLE 16MA02891 excès de pouvoir C ANTOINE Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. C... B...a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler l'arrêté du 29 avril 2016 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a ordonné sa remise aux autorités hongroises. Par un jugement n° 1602699 du 1er juillet 2016, le magistrat désigné du tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 18 juillet 2016, M. B..., représenté par Me A..., demande à la Cour : 1°) d'annuler ce jugement du magistrat désigné du tribunal administratif de Nice du 1er juillet 2016 ; 2°) d'annuler l'arrêté précité du 29 avril 2016 ; 3°) d'ordonner l'enregistrement de sa demande d'asile par le préfet des Alpes-Maritimes et la délivrance d'un récépissé de demandeur d'asile ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - la législation hongroise est incompatible avec la directive 2013/32/UE relative aux procédures d'asile et la directive 2013/33UE relative aux conditions d'accueil ; - le préfet des Alpes-Maritimes est compétent pour traiter sa demande d'asile ; - l'arrêté contesté porte à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée. Par une décision du 10 octobre 2016, la caducité de la demande d'aide juridictionnelle de M. B... a été constatée. Par deux mémoires en défense, enregistrés le 6 décembre 2016 et le 4 juillet 2017, le préfet des Alpes-Maritimes conclut à ce que la Cour constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. Il fait valoir que postérieurement à l'introduction de la requête, il a délivré au requérant une autorisation provisoire de séjour, valable du 23 août 2016 au 22 février 2017, en qualité de demandeur d'asile puis l'intéressé s'est vu remettre par le préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, un récépissé valable jusqu'au 21 novembre
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.