CETATEXT000035709842 J2_L_2017_09_000001701898 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/35/70/98/CETATEXT000035709842.xml Texte CAA de LYON, 5ème chambre - formation à 3, 28/09/2017, 17LY01898, Inédit au recueil Lebon 2017-09-28 CAA de LYON 17LY01898 5ème chambre - formation à 3 fiscal C M. CLOT C.C.P.E Mme Pascale DECHE Mme BOURION Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure La SAS Sequoia a demandé au tribunal administratif de Dijon de lui accorder la décharge des cotisations de taxe sur les surfaces commerciales auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2010, 2011 et 2012 et des pénalités correspondantes. Par un jugement n° 1401764 du 9 février 2017, le tribunal administratif de Dijon a réduit les bases de la taxe sur les surfaces commerciales de la SAS Sequoia pour les années 2010 à 2012 à concurrence de la prise en compte d'une surface de vente de son établissement ramenée à 410,31 m², l'a déchargée des droits et pénalités correspondants et a rejeté le surplus des conclusions de sa demande. Procédure devant la cour Par une requête enregistrée le 8 mai 2017, la SAS Sequoia, représentée par Me A..., demande à la cour : 1°) d'annuler ce jugement du 9 février 2017 du tribunal administratif de Dijon, en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de sa demande ; 2°) de lui accorder la décharge demandée ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire enregistré le 27 juillet 2017, la SAS Sequoia déclare se désister de sa requête. En application de l'article R. 611-8 du code de justice administrative, l'affaire a été dispensée d'instruction. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; La SAS Sequoia ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ; Après avoir entendu au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme Dèche, premier conseiller, - les conclusions de Mme Bourion, rapporteur public ;
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.