CETATEXT000036252608 J0_L_2017_12_000001501846 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/36/25/26/CETATEXT000036252608.xml Texte Cour administrative d'appel de Versailles, 4ème Chambre, 19/12/2017, 15VE01846, Inédit au recueil Lebon 2017-12-19 Cour administrative d'appel de Versailles 15VE01846 4ème Chambre plein contentieux C M. BROTONS CABINET FIDAL DIRECTION PARIS Mme Hélène LEPETIT-COLLIN Mme ORIO Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : La société civile professionnelle (SCP) Ouizille de Keating a demandé au Tribunal administratif de Versailles d'annuler la décision implicite du 1er juillet 2010 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé de faire droit à sa demande d'indemnisation et de condamner l'Etat à lui verser la somme de 102 510 euros en réparation du préjudice né de la suppression de l'office de la SCP Faure et Rey. Par un jugement n° 1100552 du 13 avril 2015, le Tribunal administratif de Versailles a rejeté sa requête. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 12 juin 2015, la SOCIETE D'EXERCICE LIBERAL A RESPONSABILITE LIMITEE (SELARL) DE KEATING, représentée par Me Charvin, avocat, demande à la Cour : 1° d'annuler ce jugement ; 2° à titre principal, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 102 510 euros ; 3° à titre subsidiaire, d'enjoindre au garde des sceaux, ministre de la justice, de déterminer le montant et la répartition de l'indemnité qui lui est due, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ; 4° de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La SELARL DE KEATING soutient que les premiers juges ont commis une erreur de droit en considérant qu'elle ne justifiait pas d'un préjudice personnel du fait de la suppression de l'office de commissaire-priseur détenu par la SCP Faure et Rey. ..................................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code civil ; - le code de commerce ; - l'ordonnance du 26 juin 1816 qui établit, en exécution de la loi du 28 avril 1816, des commissaires-priseurs judiciaires dans les villes chefs-lieux d'arrondissement, ou qui sont le siège d'un tribunal de grande instance, et dans celles qui, n'ayant ni sous-préfecture ni tribunal, renferment une population de cinq mille âmes et au-dessus ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme Lepetit-Collin, - les conclusions de Mme Orio, rapporteur public, - et les observations de Me Charvin pour la SELARL DE KEATING.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.