CETATEXT000036811041 J0_L_2018_04_000001703888 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/36/81/10/CETATEXT000036811041.xml Texte CAA de VERSAILLES, 6ème chambre, 12/04/2018, 17VE03888, Inédit au recueil Lebon 2018-04-12 CAA de VERSAILLES 17VE03888 6ème chambre rectif. erreur matérielle C Mme DOUMERGUE LAGET M. Jean-Eric SOYEZ M. ERRERA Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme B...C...a demandé au Tribunal administratif de Montreuil de condamner le département de la Seine-Saint-Denis à lui verser, d'une part, la somme de 4 800 euros en réparation du préjudice financier qu'elle a subi du fait de la décision du 30 avril 2013 de refus d'extension de son agrément d'assistante maternelle pour l'accueil d'un quatrième enfant, au titre de la période allant du 30 avril 2013 au 24 octobre 2013, d'autre part, la somme de 60 000 euros au titre de son préjudice moral résultant de l'acharnement administratif dont elle aurait été victime de la part des services de la protection maternelle et infantile (PMI). Par un jugement n° 1407369 du 16 juillet 2015, le Tribunal administratif de Montreuil a fait partiellement droit à sa demande en lui allouant une somme de 2 010 euros. Première procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 18 septembre 2015, MmeC..., représentée par Me Adjaout, avocat, demande à la Cour : 1° de réformer ce jugement en tant qu'il a limité à 2 010 euros la somme que le département a été condamné à lui verser ; 2° de condamner le département de la Seine-Saint-Denis à lui verser une somme de 5292 euros en indemnisation de la perte de revenus résultant de l'impossibilité d'accueillir un quatrième enfant pour la période du 30 avril 2013 au 24 octobre 2013, ainsi qu'une somme de 60 000 euros en réparation du préjudice résultant d'une dégradation de son état de santé consécutivement aux harcèlements administratifs dont elle aurait été victime ; 3° de mettre à la charge du département de la Seine-Saint-Denis la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que : - l'illégalité de la décision de refus d'extension de son agrément a provoqué directement une perte de revenus dans la mesure où elle avait été sollicitée par plusieurs parents ; - le comportement des services de la PMI est constitutif d'un harcèlement moral qui a provoqué un état de stress, lequel est venu aggraver son état de santé antérieur. ....................................................................................................... Par un arrêt n° 15VE02969 du 21 novembre 2017, la Cour administrative d'appel de Versailles a annulé le jugement du 16 juillet 2015, rejeté la demande et les conclusions de la requête de Mme C...et mis à sa charge le versement au département de la Seine-Saint-Denis d'une somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Seconde procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 21 décembre 2017, MmeC..., représentée par MeA..., demande à la Cour : 1° de procéder à la rectification de l'arrêt ; 2° de substituer au rejet au fond, un rejet de sa requête pour irrecevabilité. Elle soutient que : - la requête a été regardée à tort comme recevable ; - dès le 11 septembre 2016, elle avait averti le greffe de la 4ème chambre de la Cour que son avocat n'intervenait plus dans l'instance ; - l'irrecevabilité de sa requête faisait obstacle à ce que soit mis à sa charge le versement de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. ....................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier. Vu le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de M. Soyez, - et les conclusions de M. Errera, rapporteur public. Sur les conclusions de Mme C...à fin de rectification de l'arrêt n° 15VE02969 du 21 novembre 2017 :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.