Vu la procédure suivante : 1° Sous le n° 407640, par une requête, enregistrée le 6 février 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la commune de Cannes, la commune de Mandelieu-la-Napoule, la commune de Théoule-sur-Mer et la communauté d'agglomération du Pays de Lérins demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'instruction du ministre de l'aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales du 8 décembre 2016 portant définition des zones d'activité portuaire et compétences des communes et établissements publics de coopération intercommunale pour la gestion des ports ; 2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros à chacune des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. 2° Sous le n° 407787, par une requête, enregistrée le 8 février 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la communauté de communes de la région Lezignanaise, Corbières et Minervois et la commune d'Argens-Minervois demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'instruction du ministre de l'aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales du 8 décembre 2016 portant définition des zones d'activité portuaire et compétences des communes et établissements publics de coopération intercommunale pour la gestion des ports ; 2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. .................................................................................... 3° Sous le n° 408434, par une requête, enregistrée le 27 février 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la commune de Leucate demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'instruction du ministre de l'aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales du 8 décembre 2016 portant définition des zones d'activité portuaire et compétences des communes et établissements publics de coopération intercommunale pour la gestion des ports ; 2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. .................................................................................... 4° Sous le n° 408428, par une requête, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 27 février, 8 mars et 2 juin 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la commune de Frontignan-La Peyrade demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'instruction du ministre de l'aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales du 8 décembre 2016 portant définition des zones d'activité portuaire et compétences des communes et établissements publics de coopération intercommunale pour la gestion des ports ; 2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. .................................................................................... 5° Sous le n° 410793, par une requête, enregistrée le 23 mai 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la commune de la Forêt-Fouesnant demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision implicite par laquelle le ministre de l'aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales a rejeté son recours gracieux contre l'instruction du ministre du 8 décembre 2016 portant définition des zones d'activité portuaire et compétences des communes et établissements publics de coopération intercommunale pour la gestion des ports ; 2°) d'annuler pour excès de pouvoir cette instruction ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. .................................................................................... Vu les autres pièces des dossiers ; Vu : - la loi n° 92-125 du 6 février 1992 ; - la loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 ; - la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 ; - le code général des collectivités territoriales ; - le code du tourisme ; - le code des transports ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Pierre Lombard, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Emmanuelle Cortot-Boucher, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Lyon-Caen, Thiriez, avocat de la commune de Cannes, la commune de Mandelieu-la-Napoule, la commune de Théoule-sur-Mer et la communauté d'agglomération du Pays de Lérins, à la SCP Lyon-Caen, Thiriez, avocat de la commune de Frontignan-La Peyrade et à la SCP Nicolaÿ, de Lanouvelle, Hannotin, avocat de la commune de Leucate ; Vu la note en délibéré, enregistrée le 16 mai 2018 présentée par le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.