Vu les procédures suivantes : 1° Sous le n° 410964, par une requête sommaire, un mémoire additionnel, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 29 mai, 4 et 30 août 2017 et 20 juin 2018 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Europe 2 Entreprises demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la mise en garde du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) du 5 décembre 2016 concernant des manquements à ses obligations conventionnelles de diffusion de titres et de nouveaux talents francophones, ensemble la décision du 9 juin 2017 par laquelle le CSA a rejeté son recours gracieux formé contre cette mise en garde ; 2°) de mettre à la charge du CSA une somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; 2° Sous le n° 411140, par une requête sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 2 juin et 1er septembre 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société SERC Fun Radio demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la mise en garde du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) du 5 décembre 2016 concernant des manquements à ses obligations conventionnelles de diffusion de titres et de nouveaux talents francophones, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux formé contre cette mise en garde ; 2°) de mettre à la charge du CSA une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; .................................................................................... 3° Sous le n° 412866, par une requête sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 28 juillet et 27 octobre 2017 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Wit FM demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la mise en garde du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) du 5 décembre 2016 concernant les conséquences de manquements à ses obligations conventionnelles de diffusion de titres et de nouveaux talents francophones, ensemble la décision du 31 mai 2017 par laquelle le CSA a rejeté son recours gracieux formé contre cette mise en garde ; 2°) de mettre à la charge du CSA une somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; .................................................................................... 4° Sous le n° 412867, par une requête sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 28 juillet 2017, 27 octobre 2017 et 2 mars 2018 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Ado FM puis la société Swigg FM, venue aux droits de la société Ado FM, demandent au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la mise en garde du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) du 5 décembre 2016 concernant les conséquences de manquements à ses obligations conventionnelles de diffusion de titres et de nouveaux talents francophones, ensemble la décision du 31 mai 2017 par laquelle le CSA a rejeté son recours gracieux formé contre cette mise en garde ; 2°) de mettre à la charge du CSA une somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ; .................................................................................... Vu les autres pièces des dossiers ; Vu : - la Constitution, notamment son préambule ; - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Guillaume Leforestier, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Laurence Marion, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Matuchansky, Poupot, Valdelièvre, avocat de la société Europe 2 Entreprises, à la SCP Lyon-Caen, Thiriez, avocat de la société SERC Fun Radio, à la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano, avocat de la société Wit Fm et à la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano, avocat de la société Ado FM. Vu la note en délibéré, enregistrée le 29 juin 2018, présentée par la société SERC Fun Radio.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.