CETATEXT000037403920 J6_L_2018_09_000001801584 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/37/40/39/CETATEXT000037403920.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 12/09/2018, 18MA01584, Inédit au recueil Lebon 2018-09-12 CAA de MARSEILLE 18MA01584 excès de pouvoir C CABINET MAZAS - ETCHEVERRIGARAY Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme C...A...a demandé, le 28 juillet 2017, au tribunal administratif de Montpellier d'annuler l'arrêté du 17 mars 2017 par lequel le préfet de l'Hérault lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter dans le délai de trente jours et a fixé le pays de la mesure d'éloignement et d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour " vie privée et familiale " sous astreinte de 100 euros par jour à compter de la décision à intervenir. Par un jugement n° 1703685 du 21 novembre 2017, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête enregistrée sous le n° 18MA01584 au greffe de la Cour administrative d'appel de Marseille le 6 avril 2018, Mme A..., représentée par Me B..., demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement du 21 novembre 2017 ; 2°) d'annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 mars 2017 ; 3°) d'enjoindre au préfet de l'Hérault, de lui délivrer un titre de séjour " vie privée et familiale " dans le délai d'un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, à défaut, de procéder au réexamen de sa demande de titre ; 4°) dans l'attente, d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans le délai de huit jours à compter de la notification de la décision à intervenir ; 5°) de mettre à la charge de l'Etat, le versement de la somme de 1 800 euros à Me B... en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce règlement emportant renonciation à l'indemnité versée au titre de l'aide juridictionnelle. Elle soutient que : - la décision attaquée est insuffisamment motivée ; - la décision attaquée méconnaît le 7° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - la décision attaquée résulte d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation; - l'arrêté attaqué a été pris en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Mme A..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 19 février
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.