CETATEXT000037618702 J1_L_2018_11_000001800462 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/37/61/87/CETATEXT000037618702.xml Texte CAA de PARIS, 9ème chambre, 15/11/2018, 18PA00462, Inédit au recueil Lebon 2018-11-15 CAA de PARIS 18PA00462 9ème chambre plein contentieux C M. JARDIN CABINET F. NAIM M. David DALLE Mme MIELNIK-MEDDAH Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : La société Avenir Energie a demandé au Tribunal administratif de Melun la restitution de crédits de taxe sur la valeur ajoutée dont elle estimait disposer au titre des mois de mars 2012 à juin 2012 et d'août 2012 à janvier 2013 pour un montant total de 299 445 euros. Par un jugement n° 1508576 du 21 décembre 2017, le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 8 février 2018, la SELARL Gauthier-Sohm, agissant en qualité de liquidateur judiciaire de la société Avenir Energie, représentée par Me Naim, avocat, demande à la Cour : 1°) d'annuler le jugement n° 1508576 du 21 décembre 2017 du Tribunal administratif de Melun ; 2°) de prononcer la restitution demandée ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que : - par un arrêt du 25 janvier 2018, la Cour administrative d'appel de Paris a réformé le jugement rendu le 2 mars 2017 par le Tribunal administratif de Melun et considéré qu'à l'exception de celles établies par la société To Be Continued, les factures de ses fournisseurs n'avaient pas le caractère de factures de complaisance ; sauf erreur, au titre des mois en litige, elle n'a déduit aucune taxe sur la valeur ajoutée sur facture de la société To Be Continued. Par un mémoire en défense, enregistré le 7 juin 2018, le ministre de l'action et des comptes publics conclut au rejet de la requête. Il soutient que : - le Tribunal a opposé à bon droit l'autorité de la chose jugée ; - le litige est devenu sans objet compte tenu des remboursements accordés par l'administration fiscale à la suite de l'arrêt rendu le 25 janvier 2018 par la Cour administrative d'appel de Paris. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de M. Dalle, - et les conclusions de Mme Mielnik-Meddah, rapporteur public.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.