Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 22 mars 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A... B...demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : 1°) d'ordonner au Premier ministre, sous astreinte, de suspendre la décision de recours aux forces armées comme participant ou en appui au maintien de l'ordre le samedi 23 mars 2019 à Paris ; 2°) de décider que l'ordonnance sera exécutoire aussitôt qu'elle aura été rendue en application de l'article R. 522-13 du code de justice administrative ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 200 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - il dispose d'un intérêt à agir, devant se rendre à Paris le samedi 23 mars 2019 pour assister à plusieurs réunions ; - l'urgence est caractérisée, dans la mesure où le dispositif militaire doit être mis en place pour le samedi 23 mars 2019 ; - la décision de recourir aux forces armées de troisième catégorie, prise en l'absence de définition de la réquisition exigée par le code de la défense, est contraire au principe de proportionnalité de l'usage de la force publique, au principe de prévention ainsi qu'au principe de proportionnalité du recours à la force armée au sens de l'IIM500 du 9 mai 1995 et porte une atteinte grave aux libertés d'aller et de venir, à la sûreté, à la liberté individuelle et à la liberté de manifestation. Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.