CETATEXT000039195482 J3_L_2019_09_000001902878 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/39/19/54/CETATEXT000039195482.xml Texte CAA de BORDEAUX, , 26/09/2019, 19BX02878, Inédit au recueil Lebon 2019-09-26 CAA de BORDEAUX 19BX02878 plein contentieux C BOY Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. C... B... a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler l'arrêté du 26 février 2019 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de renvoi et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans avec signalement aux fins de non admission dans le système Schengen pour la durée de l'interdiction. Par un jugement n°1901758 du 13 juin 2019, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté sa demande. Procédure devant la cour administrative d'appel : Par une requête, enregistrée le 24 juillet 2019, M. B..., représenté par Me A..., demande à la cour : 1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Bordeaux du 13 juin 2019 ; 2°) d'annuler l'arrêté du 26 février 2019 du préfet de la Gironde ; 3°) d'enjoindre au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité à compter de la notification de la décision à intervenir ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - la décision portant refus de séjour est entachée d'erreur manifeste d'appréciation dès lors que la circonstance qu'il soit célibataire et sans charge de famille ne permettait pas au préfet de rejeter sa demande alors qu'il justifie de son parcours universitaire, d'une présence en France par la production de pièces probantes et d'une activité salariale ; - cette décision est entachée d'erreur de fait dès lors que le préfet s'est fondé sur le fait qu'il était défavorablement connu des services de police pour des faits de faux ou usage de faux alors que ces faits sont contestés ; - la décision portant interdiction de retour sur le territoire français est illégale compte tenu de l'illégalité de la décision de refus d'octroi d'un délai de départ volontaire ; - cette décision d'interdiction de retour est illégale dès lors que le préfet s'est placé en situation de compétence liée ; - le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en prononçant une interdiction de retour sur le territoire français. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.