Vu la procédure suivante : Le médecin-conseil, chef de service de l'échelon local du service médical de Nice et le directeur de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes ont porté plainte contre M. A... B... devant la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance de Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse de l'ordre des médecins. Par une décision du 13 juillet 2018, la section des assurances sociales de la chambre disciplinaire de première instance a infligé à M. B... la sanction de l'interdiction de donner des soins aux assurés sociaux pendant une durée de six mois dont trois assortis du sursis et l'a renvoyé devant la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes pour le calcul de la somme due à cet organisme. Sur les appels de M. B..., d'une part, du médecin-conseil, chef de service de l'échelon local du service médical de Nice, d'autre part, et de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes, enfin, par une décision du 23 mai 2019, la section des assurances sociales du Conseil national de l'ordre des médecins a infligé à M. B... la sanction de l'interdiction du droit de donner des soins aux assurés sociaux pendant une durée de six mois dont trois mois avec sursis et a ordonné qu'il reverse à la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes la somme de 21 352,86 euros. Par une requête enregistrée au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat le 3 juillet 2019, M. B... demande au Conseil d'Etat d'ordonner, en application de l'article R. 821-5 du code de justice administrative, qu'il soit sursis à l'exécution de cette décision contre laquelle il s'est pourvu en cassation. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de la sécurité sociale ; - le code de la santé publique ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Françoise Tomé, conseiller d'Etat, - les conclusions de M. Raphaël Chambon, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à Me Le Prado, avocat de M. B... ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.