CETATEXT000039400694 J6_L_2019_11_000001902464 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/39/40/06/CETATEXT000039400694.xml Texte CAA de MARSEILLE, 8ème chambre, 05/11/2019, 19MA02464, Inédit au recueil Lebon 2019-11-05 CAA de MARSEILLE 19MA02464 8ème chambre plein contentieux C M. BADIE CAPOROSSI POLETTI M. Alexandre BADIE M. ANGENIOL Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Par une requête, enregistrée le 5 février 2019, Mme D... C... épouse B..., a demandé au tribunal administratif de Bastia : 1°) d'annuler la décision du 14 décembre 2018 par laquelle de la direction départementale des territoires et de la mer de la Corse-du-Sud lui a notifié un montant du complément indemnitaire annuel (CIA) de 400 euros et la décision de rejet de la demande gracieuse du 22 janvier 2019 ; 2°) d'enjoindre à la direction départementale des territoires et de la mer de la Corse-du Sud de lui verser un montant de CIA de 1120 euros à compter de l'année 2018 incluse ; 3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance n° 1900157 du 25 avril 2019, le président de la 1ère chambre du tribunal administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C.... Procédure devant la Cour : Par une requête enregistrée le 29 mai 2019, Mme C..., représentée par Me E..., demande à la Cour : 1°) d'annuler cette ordonnance ; 2°) d'annuler la décision du 21 novembre 2018 par laquelle le directeur départemental des territoires et de la mer de la Corse-du-Sud lui a alloué un montant du complément indemnitaire annuel (CIA) de 400 euros et la décision de rejet de la demande gracieuse du 22 janvier 2019 ; 3°) d'enjoindre à l'Etat de procéder au versement d'un CIA d'un montant de 1120 euros à compter de l'année 2018 incluse ; 4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros à lui verser au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que : - l'ordonnance attaquée est irrégulière, car la requête ne pouvait être rejetée comme irrecevable dès lors qu'elle n'a jamais reçu de mise en demeure de régularisation ; - l'appréciation de ses mérites est entachée d'une erreur d'appréciation. Vu les autres pièces du dossier. Vu le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de M. A..., - et les conclusions de M. Angéniol, rapporteur public. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.