CETATEXT000039442198 J6_L_2019_11_000001904312 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/39/44/21/CETATEXT000039442198.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 20/11/2019, 19MA04312, Inédit au recueil Lebon 2019-11-20 CAA de MARSEILLE 19MA04312 excès de pouvoir C MARCELLESI Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. A... B... a demandé au tribunal administratif de Nîmes d'annuler l'arrêté du 6 novembre 2017 par lequel le maire de Laudun-l'Ardoise l'a promu au grade d'agent de maitrise 10ème échelon à l'indice 430 à effet du 1er août 2017 avec une ancienneté conservée de trois ans dans cet échelon, d'enjoindre au maire de procéder à un nouvel examen de sa situation dans le délai d'un mois et de mettre à la charge de la commune une somme de 1 000 euros au titre des frais du litige. Par une ordonnance n° 1902261 du 15 juillet 2019, le président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Nîmes a rejeté sa demande. Procédure devant la Cour : Par une requête, enregistrée le 16 septembre 2019 sous le n° 19MA04312, M. A... B..., représenté par Me C..., demande à la cour : 1°) d'annuler cette ordonnance du 15 juillet 2019 du président de la 2ème chambre du tribunal administratif de Nîmes ; 2°) de constater qu'il est placé au 12ème échelon du grade d'agent de maîtrise doté de l'indice brut 525 avec effet rétroactif au 1er octobre 2017 ; 3°) de renvoyer l'affaire au tribunal administratif de Nîmes afin qu'il soit statué au fond sur ses demandes ; 4°) de condamner la commune de Laudun-l'Ardoise à lui payer une somme de 2 000 euros au titre des frais du litige. Il soutient que : - contrairement à ce qu'a jugé le président du tribunal administratif de Nîmes, sa demande au tribunal ne pouvait être considérée comme tardive car, outre que des circonstances particulières ont conservé le délai, ses demandes reposaient sur des motifs propres à assurer le succès de ses prétentions ; - l'arrêté attaqué, qui ne comporte pas la mention des voies et délai de recours, ne lui a en effet pas été notifié ; - le président du tribunal n'a pas sollicité ses observations pour lui permettre de s'expliquer sur les circonstances particulières susceptibles de conserver à son profit le délai de recours contentieux ; - le retard mis à saisir le tribunal s'explique en effet par les nombreuses démarches qu'il a entreprises, notamment par les contacts pris avec la commune par l'intermédiaire de son syndicat, les réponses tardives du maire à ses demandes d'information, l'organisation d'élections municipales qui ont mis un frein aux discussions engagées avec la commune et l'exercice, le 5 mars 2019, d'un recours gracieux par l'intermédiaire de l'association " Le Phare ". .......................................................................................................... Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.