Vu la procédure suivante : Mme A... B... a demandé au tribunal administratif de Lille la décharge de l'obligation de payer la somme de 46 685,42 euros procédant de huit mises en demeure tenant lieu de commandement, émises le 17 août 2012, pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 1997, 1998, 2001, 2002 et 2003, de cotisations de contributions sociales au titre des années 1997, 2001, 2002, 2003, de cotisations de taxe d'habitation relative aux années 2004, 2005, 2006 et 2007, de cotisations de taxe foncière et de taxe sur les logements vacants au titre des années 2003 et 2004, et des majorations correspondantes. Par un jugement n° 1606496 du 2 février 2017, ce tribunal a accordé à Mme B... la décharge de l'obligation de payer résultant des mises en demeure du 17 août 2012 à concurrence de la somme de 4 892 euros correspondant, en droits et majorations, à des cotisations de taxe sur les logements vacants et de taxe foncière au titre des années 2003 et 2004, et rejeté le surplus des conclusions de la demande. Par un arrêt n° 17DA00522 du 25 mars 2019, la cour administrative d'appel de Douai a, sur appel du ministre de l'action et des comptes publics, annulé les articles 1er et 2 de ce jugement, remis l'obligation de payer la somme de 4 892 euros à la charge de Mme B... et rejeté l'appel incident de cette dernière. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 28 mai et 28 août 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'État, Mme B... demande au Conseil d'État : 1°) d'annuler cet arrêt ; 2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 5 000 euros au titre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Olivier Gariazzo, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Karin Ciavaldini, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, au Cabinet Briard, avocat de Mme B... ; Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.