Vu la procédure suivante : M. D... C... a demandé au tribunal administratif de Nice de condamner le centre hospitalier de Cannes, ou, à titre subsidiaire, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), à lui verser la somme de 240 213,62 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de sa prise en charge dans cet établissement hospitalier. Par un jugement n° 1202063 du 11 mai 2015, le tribunal administratif de Nice a condamné le centre hospitalier de Cannes à verser à M. C... la somme de 75 187 euros. Par un arrêt avant dire droit n° 15MA03017 du 8 mars 2018, la cour administrative d'appel de Marseille a, sur appel du centre hospitalier de Cannes, annulé les articles 1er et 2 de ce jugement, condamné le centre hospitalier de Cannes à payer à M. C... la somme de 75 500 euros dont 72 000 euros à titre provisionnel et ordonné une expertise. Par un arrêt n° 15MA03017 du 11 avril 2019, rectifié par une ordonnance du 24 avril 2019 de la présidente de la cour administrative d'appel de Marseille, la cour administrative d'appel de Marseille a annulé le jugement du 11 mai 2015 en tant qu'il omet de se prononcer sur la dévolution des frais d'expertise, condamné le centre hospitalier de Cannes à verser à M. C... la somme de 442 107,90 euros en réparation des préjudices subis par ce dernier et à verser à la caisse primaire d'assurance maladie du Var la somme de 257 545 euros au titre du remboursement des prestations versées et la somme de 1 080 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 24 juin et 23 septembre 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le centre hospitalier de Cannes demande au Conseil d'Etat d'annuler cet arrêt. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de la santé publique ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme B... A..., auditrice, - les conclusions de Mme Cécile Barrois de Sarigny, rapporteur public. La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à Me Le Prado, avocat du Centre Hospitalier De Cannes. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.