CETATEXT000041816818 J1_L_2020_04_000001703971 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/41/81/68/CETATEXT000041816818.xml Texte CAA de PARIS, 4ème chambre, 17/04/2020, 17PA03971, Inédit au recueil Lebon 2020-04-17 CAA de PARIS 17PA03971 4ème chambre excès de pouvoir C Mme JULLIARD MAZZA Mme Celine PORTES M. BARONNET Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. F... B... a demandé au Tribunal administratif de Paris, 1°) d'annuler la décision implicite du 7 octobre 2015 et la décision explicite du 23 octobre 2015 par lesquelles le ministre des affaires étrangères et du développement international a rejeté sa demande tendant d'une part, au retrait de l'arrêté de suspension du 26 juin 2015 et d'autre part, à la mise en oeuvre de la protection fonctionnelle ; 2°) d'annuler l'arrêté du 26 juin 2015 par lequel le ministre des affaires étrangères et du développement international l'a suspendu de ses fonctions à titre conservatoire pour une durée maximale de quatre mois ; 3°) d'enjoindre au ministre de mettre en oeuvre la protection fonctionnelle ; 4°) d'enjoindre au ministre de procéder à la reconstitution de sa carrière rétroactivement à compter du 26 juin 2015, notamment par le reversement des primes et accessoires de rémunération indument retenus, jusqu'à sa réintégration sur un poste équivalent à celui dont il a été évincé ; 5°) d'enjoindre au ministre de procéder à sa réintégration immédiate sur un emploi de son grade à compter du jour où il sera jugé apte et de supprimer tout élément concernant la mesure de suspension de son dossier administratif ; 6°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 25 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de carrière ; 7°) de condamner l'Etat à prendre en charge ses frais de justice relatifs aux accusations de harcèlement sexuel, pour les faits subis de diffamation, harcèlement moral et discrimination du fait de sa santé, s'élevant à la somme de 8 479,41 euros. Par jugement n° 1520029/5-2 du 26 octobre 2017, le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 juin 2015 et, par voie de conséquence, la décision du 23 octobre 2015 en tant qu'elle rejette la demande de retrait de l'arrêté du 26 juin 2015 et a rejeté le surplus des conclusions de la requête. Procédure devant la Cour : Par une requête et des mémoires complémentaires, enregistrés le 27 décembre 2017, le 21 février 2018 et le 25 octobre 2019, M. F... B..., représenté par Me A..., déclare, dans le dernier état de ses écritures, se désister purement et simplement de sa requête. Par un mémoire en défense, enregistré le 10 octobre 2019, le ministre des affaires étrangères et du développement international demande à la Cour : 1°) de rejeter la requête de M. B... ; 2°) par la voie de l'appel incident, d'infirmer le jugement n° 1520029/5-2 du 26 octobre 2017 du Tribunal administratif de Paris en tant qu'il a annulé l'arrêté du 26 juin 2015 et, par voie de conséquence, la décision du 23 octobre 2015 en tant qu'elle rejette la demande de retrait de l'arrêté du 26 juin
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.