CETATEXT000042115416 J6_L_2020_07_000002001790 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/42/11/54/CETATEXT000042115416.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 06/07/2020, 20MA01790, Inédit au recueil Lebon 2020-07-06 CAA de MARSEILLE 20MA01790 plein contentieux C LINCONNU Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. A... C... a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner le centre hospitalier de Salon de Provence à lui payer les sommes de 30 000 euros et de 49 739,04 euros en réparation de ses préjudices moral et matériel résultant de faits de harcèlement moral dont il soutenait avoir été victime et de mettre à la charge de ce centre hospitalier une somme de 2 500 euros au titre des frais du litige. Par un jugement n° 1802580 du 9 mars 2020, le tribunal administratif de Marseille a rejeté cette demande. Procédure devant la cour : Par une requête enregistrée le 11 mai 2020 sous le n° 20MA1790, M. A... C..., représenté par Me B..., demande à la cour : 1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Marseille du 9 mars 2020 ; 2°) de condamner le centre hospitalier de Salon de Provence à lui payer les sommes de 30 000 euros et de 49 739,04 euros en réparation, respectivement, de ses préjudices moral et matériel ; 3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Salon de Provence une somme de 2 500 euros au titre des frais du litige. Il soutient que : - contrairement à ce qu'a jugé le tribunal, il a fait l'objet d'une série de faits constituant un harcèlement moral, notamment par le refus infondé d'autorisation de cumul d'activités pour la direction de mémoires d'étudiants, du dénigrement permanent dont il a fait l'objet de la part d'un médecin avec lequel les relations n'ont jamais pu être normalisées, des reproches injustifiés qui lui ont été adressés par sa supérieure hiérarchique en ce qui concerne ses horaires alors qu'il avait le statut de cadre sans obligation de pointage, par un changement d'horaires qui a dégradé ses conditions de travail, l'élaboration d'une fiche de poste sans concertation alors que la plupart des cadres de l'établissement n'en ont pas, sa mise à l'écart de certaines réunions ; - en outre, son orientation sexuelle a fait l'objet de remarques inacceptables ; - la procédure de non renouvellement de son contrat n'a pas été respectée, alors qu'il avait démontré ses qualités professionnelles ; - cette situation a eu d'importantes répercussions sur son état de santé, qui justifient l'attribution de 30 000 euros en réparation de son préjudice moral ; - il n'a pas réussi à retrouver un emploi alors qu'il avait démissionné d'un précédent emploi à durée indéterminée pour venir travailler au centre hospitalier de Salon de Provence ; le préjudice matériel qui en est résulté doit donc être évalué à 24 mois de salaire, soit la somme de 49 739,04 euros. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.