CETATEXT000042471853 J6_L_2020_10_000002002747 CETAT texte/juri/admin/CETA/TEXT/00/00/42/47/18/CETATEXT000042471853.xml Texte CAA de MARSEILLE, , 22/10/2020, 20MA02747, Inédit au recueil Lebon 2020-10-22 CAA de MARSEILLE 20MA02747 plein contentieux C TORA Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : Mme D... B... a demandé au tribunal administratif de Nice, à titre principal, de condamner la Régie Eau d'Azur à lui verser une indemnité de 50 000 euros en réparation des préjudices qu'elle a subis à la suite de la chute dont elle a été victime le 15 septembre 2015 en descendant d'un bus à l'arrêt Masséna-Guitry à Nice, qu'elle impute à des travaux publics exécutés sous la maîtrise d'ouvrage de cette régie, à titre subsidiaire, de désigner un expert et, en tout état de cause, de mettre à la charge de la régie Eau d'Azur une somme de 1 500 euros au titre des frais du litige. Dans cette même instance, la caisse primaire d'assurance maladie du Var a fait connaître, par mémoire enregistré le 1er mars 2018, qu'elle n'entendait pas faire valoir de créance. Par un jugement n° 1705303 du 16 juin 2020, le tribunal administratif de Nice a rejeté cette demande. Procédure devant la Cour : Par une requête n° 20MA02747 enregistrée le 5 août 2020, Mme D... B..., représentée par Me Tora, demande à la cour : 1°) d'annuler ce jugement du 16 juin 2020 du tribunal administratif de Nice ; 2°) de condamner la régie Eau Azur à lui verser des indemnités d'un montant total de 50 000 euros en réparation de l'ensemble des préjudices qui ont résulté de l'accident dont elle a été victime ; 3°) subsidiairement, d'ordonner une expertise en vue d'évaluer les préjudices qui ont résulté de son accident. Elle soutient que : - le tribunal a dénaturé les pièces du dossier dès lors que le compte rendu d'intervention des services de secours n'a pas pour objectif de démontrer ou de justifier la matérialité d'un dommage résultant d'un ouvrage public ; en outre, les deux attestations produites sont parfaitement concordantes, contrairement à ce qu'a retenu le tribunal ; - les photos produites démontrent que la régie Eau Azur s'est empressée de réaliser des travaux de remise en état juste après que l'expert de son assureur s'est présenté sur les lieux ; - la déformation de l'enrobé qui a provoqué sa chute constitue un défaut d'entretien normal de nature à engager entièrement la responsabilité de la régie Eau Azur dès lors qu'elle-même ne peut se voir reprocher aucune faute ; - l'ensemble des préjudices qu'elle a subis du fait de cet accident doivent être réparés par une somme de 50 000 euros. Vu les autres pièces du dossier. Vu le code de justice administrative. Considérant ce qui suit :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.